La faune selon Axelle

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lundi, 14 août 2017 09:04

Ours à face courte (Arctodus simus)

L'ours à face courte (Arctodus simus) était un mammifère carnivore qui vivait en Amérique du nord pendant le Quaternaire.

Il appartient au genre éteint Arctodus.

L'ours à face courte était le plus gros représentant de la famille des ursidés et le plus gros prédateur terrestre d'Amérique des 20000 dernières années.

DESCRIPTION

L'ours à face courte était sans doute le plus grand représentant de l'ordre des carnivores terrestres nord-américain du quaternaire. Il était bien plus grand et bien plus robuste que son cousin Arctodus pristinus. La hauteur au garrot était d'environ 1,5 à 1,8 m d'après les squelettes découverts, et, dressé, il atteignait une taille de 3,40 m. Il pesait entre 590 et 650 kg (d'après Kurtén en 1967) ou 620 à 660 kg (selon Nelson et Madsen 1983). Il semble que les mâles étaient 15% plus grands que les femelles. Il était probablement l'un des plus grands, sinon le plus grand des prédateurs qui ont vécu sur Terre au cours de l'ère glaciaire. Toutefois, certains des premiers mammifères carnivores géants comme Andrewsarchus, Sarkastodon et Megistotherium semblent avoir été encore plus grands.

Outre sa face très courte, l'anatomie de cet ursidé présente d'autres particularités. Sa dentition était très forte indiquant un régime totalement carnivore. Ses canines puissantes avaient la particularité de s'écarter énormément comme c'est le cas chez les grands félins. Cette superbe dentition joint à une musculature énorme de ses mâchoires lui permettait de tuer les proies qu'il chassait par la seule force de sa morsure.

HABITAT

L'ours à face courte semble avoir été un prédateur de campagne, principalement des plaines nord-américaines nordiques et occidentales. Il habitait en Amérique du nord de l'Alaska jusqu'au centre du Mexique. Des fossiles ont été trouvés sur un large territoire de l'est jusqu'en Virginie. Mais des vestiges d'une plus grande ampleur ont été mis à jour dans les états occidentaux, en particulier en Californie.

Sur ces vastes territoires où l'ours à face courte résidait, certains scientifiques déclarent que deux sous-espèces auraient vécu. Dans les plaines nordiques du Yukon vivait Arctodus simus yukonnensis qui était plus grand que l'Arctodus simus simus qui vivait plus au sud. Arctodus pristinus était quand à lui plus petit que l'ours à face courte et aurait occupé des territoires au sud est de l'Amérique du nord.

ALIMENTATION

Si la plupart des espèces d'ours sont omnivores, l'ours à face courte semblait avoir un régime alimentaire composé en quasi totalité de viande. Avec sa masse imposante, il avait la carrure pour tuer des bisons, wapitis, boeufs musqués et autres animaux de grande taille. On pense aussi que grâce à sa grande taille, il avait la possibilité de faire fuir les prédateurs afin de leur voler leur butin. En effet on pourrait penser que l'ours à face courte était un charognard plutôt qu'un prédateur.

EXTINCTION

L'ours à face courte a vécut en Amérique entre 1,6 millions d'années et 10000 ans. Comme beaucoup d'autres espèces de l'ancienne mégafaune, cet ours géant a disparu à la fin du pléistocène. Son extinction s'explique probablement par la disparition d'une partie de ses proies et le développement d'armes et de techniques de chasse par les premiers hommes. Le plus proche descendant de l'ours à face courte est l'ours à lunettes (Tremarctos ornatus).

 


 

Source : ManimalWorld

 


 

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samedi, 22 juillet 2017 13:09

Le Mammouth

Parmi tous les animaux préhistoriques, le Mammouth est certainement l’espèce la mieux connue.

Son extraordinaire conservation dans les sols gelés de Sibérie et d’Alaska en est la principale raison.

Grâce aux dizaines de spécimens retrouvés, les scientifiques ont pu étudier la peau du mammouth mais également ses muscles et tous les organes internes comme l’estomac, le cœur ou les organes sexuels.

Mammouth : Un trafic juteux

Il est certain que les chasseurs d’ivoire ont extrait des centaines de spécimens que les scientifiques n’ont jamais pu étudier. On sait que la Russie a exporté ou utilisé environ 1 500 tonnes d’ivoire depuis la fin du 17ème siècle.

Dans la mesure où une paire de défenses pèse en moyenne 60 Kg, il s’agirait d’au moins 25 000 individus extraits de la glace.

Les premières découvertes de mammouths

Par des témoignages, on sait que déjà à l’époque de Pierre Le Grand, des mammouths ont été découverts par les populations locales.

C’est en 1808 que le premier mammouth est exposé au Musée de Saint-Pétersbourg. C’est un mâle âgé de 45 ans et de 3 mètres de haut qui est d’ailleurs toujours exposé.

Depuis, de nombreuses découvertes ont été faites. On peut citer :

  • Le mammouth de la Berezovska en 1901
  • Le mammouth de la grande île Liakhov en 1906
  • Le bébé mammouth surnommé Dima en 1977
  • Le mammouth Jarkov en 1997
  • Le mammouth de Yukagir en 2003

Les derniers mammouths survivants

On a cru pendant longtemps que tous les mammouths avaient disparu il y a environ 10 000 ans. En 1993, cette certitude fut balayée par une incroyable découverte.

C’est dans l’île de Wrangel, au Nord-Est de la Sibérie, que le paléontologue S.Vartanyan a découvert des fossiles datés entre 7000 et 4000 ans.

Ces mammouths étaient donc contemporains des Pharaons.

Ces mammouths insulaires ont opéré une adaptation identique aux éléphants nains de Sicile. L’île ne mesurait que 150 Km de long et leur taille s’est donc progressivement réduite. Ils y ont subsisté pendant 6 000 ans. On pense que ces animaux sont restés prisonniers de l’île quand le réchauffement climatique a libéré les eaux des calottes glaciaires.

Certains chercheurs ont avancé l’hypothèse que les premiers Sibériens qui atteignirent l’île peu avant 4 000 ans auraient exterminé cette population déjà réduite et fragilisée.

Des mammouths en Amérique du Nord

Le premier mammouth à migrer en Amérique fut Mammuthus meridionalis il y a 2 millions d’années.

Mammuthus primigenius ou mammouth laineux le suivit il y a 50 000 ans.

On connaît également le mammouth de Colomb (Mammuthus columbi) et le mammouth pygmée (mammuthus exilis).

Mammuthus meridionalis mesurait au moins 4 m de haut au garrot et a conquis de nombreux états d’Amérique mais également le Canada et le Mexique.

Pendant la deuxième moitié du Pléistocène, le mammouth de Colomb s’est adapté à des régions tempérées. Cette espèce a été chassée par les premiers hommes qui ont colonisé l’Amérique il y a plus de 13 000 ans.

Les Mammouths pygmées

Cette espèce a peuplé l’île de Santarosae dont il ne reste aujourd’hui que quelques terres émergées. Au Pléistocène, le niveau des mers était de plus de 100 m inférieur. Ils n’ont pu arriver sur cette île qu’à la nage car aucun « pont » de terre n’a jamais existé. L’insularité a provoqué une diminution de moitié de leur taille.

Une extinction controversée

La cause de l’extinction des mammouths Nord Américains divise toujours les paléontologues.

Trois hypothèses sont avancées :

  • La chasse
  • Une épidémie
  • Les changements climatiques

On sait que les hommes ont bien chassé le mammouth en Amérique du Nord. Mais, il est peu probable que cette chasse soit la cause de l’extinction de toute une espèce dont la répartition géographique était si importante.

Si les changements climatiques peuvent s’adapter à la Sibérie pour expliquer la disparition de cette espèce, ce n’est pas le cas dans des régions tempérées du Sud des Etats-Unis.

L’épidémie, quant à elle, n’est que très hypothétique et peu vraisemblable.

Une toute nouvelle théorie mettant en avant l'explosion d'une supernova est très prometteuse.

 


 

Source : Dinosoria

 


 

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jeudi, 29 juin 2017 11:03

Le Gallimimus

Fiche sur le dinosaure Gallimimus

Signification : Reptile imitant la poule.

Taille : 4 mètres de long, 2,5 mètres au niveau des hanches.

Groupe : Théropodes.

Famille : Ornithomimidés.

Epoque : Crétacé supérieur (68-65 ma).

Régime alimentaire : principalement carnivore.

Répartition : Asie (Mongolie).

Gallimimus est le plus grand dinosaure autruche connu (Ornithomimidae), avec une longueur maximum de 4 à 6 mètres et un poids jusqu’à 440 kg. Son long museau se termine par un bec plat et les mains en forme de pelle ne sont pas faites pour saisir. Peut-être avait-il un régime alimentaire spécial, utilisant ses mains pour déterrer les oeufs d’autres dinosaures. Il semble plus probable que ce dinosaure était omnivore, mangeant de petits vertébrés (dinosaures ou mammifères) ou des insectes, et/ou végétivore et utilisait son bec pour saisir les plantes.

Il y a une seule espèce connue Gallimimus bullatus.

Mais Gallimimus a un concurrent sérieux pour la place du plus grand Ornithomimidé. Cet animal, nommé Deinocheirus, de type avien, possède des bras de 2,5 mètres de l’épaule jusqu’à l’extrémité des 3 doigts griffus et puissants.

Les os des griffes mesuraient 25 cm et elles auraient été munies d’un ongle encore plus long. Deinocheirus a été découvert en 1965. Finalement, Gallimimus gardera son statut du plus long Ornithomimidé, car Deinocheirus est désormais classé dans une famille à part, les Deinocheiridés. .

Ce dinosaure appaît dans le film Jurassic Park de Steven Spielberg. On peut voir un groupe de Gallimimus fuir un Tyrannosaure, qui les chasse et en tue un. Il est également visible dans Jurassic Park 2 : Le Monde perdu, dans la scène de chasse. Il présent dans le jeu Jurassic Park, opération génésis. Il fait aussi plusieurs apparitions dans le dessin animé de Walt Disney Dinosaure. Il est également présent dans le jeu vidéo d’action, aventure et de survie Ark: Survival Evolved.

 


 

Source : Jurassic-world

 


 

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mardi, 27 juin 2017 09:39

LeTriceratops (Tricératops)

Le Triceratops était un grand dinosaure végétivore qui vécu à la fin du crétacé, entre 67 et 65 millions d’années avant notre ère.

Son nom signifie « tête à trois cornes ».

Il en portait deux longues sur le front et une plus courte sur le nez. Il avait en outre une large collerette osseuse derrière son crâne, destinée à protéger son cou et ses épaules.

Quadrupède, son allure générale était celle d’un immense rhinocéros, avec des membres lourds, le dinosaure Triceratops atteignait jusqu’à 9 mètres de long et pesait jusqu’à 5 à 6 tonnes.

Le Tricératops appartient à l’ordre des ornithischiens et au sous-ordre des marginocéphales, qui comprennent tous les dinosaures à collerette osseuse ou à calotte crânienne hyper développée. On recense actuellement neuf espèces de Tricératops : T. horridus, T. albertensis, T. alticornis, T. eurycephalus, T. galeus, T. ingens, T. maximus, T. prorsus et T. sulcatus.

Certaines sources affirment que c’est Othniel Charles Marsh qui découvrit en 1889 le premier tricératops. En fait, il semble plutôt qu’il ait été découvert par John Bell Hatcher, un collectionneur de fossiles, un an plus tôt en 1888 alors que celui-ci travaillait pour le compte de Othniel Charles Marsh.

À la fin du XXème siècle, on avait retrouvé une cinquantaine de crânes en Amérique du Nord, plusieurs ossements mais aucun squelette complet. Cet animal vivait probablement en troupeaux, dans des plaines et des forêts qui bénéficiaient d’un climat assez doux. Avec sa tête basse, il broutait des plantes herbacées et pouvait plier les branches avec ses cornes pour attraper les feuilles qu’il mastiquait avec ses dents jugales. Son bec en os était dépourvu de dents.

Sur l’usage de ses cornes et de son bouclier crânien, les paléontologues ont émis diverses hypothèses :

  • Défense contre les grands prédateurs, notamment le tyrannosaure qui a vécu à la même époque et dans les mêmes régions. Malgré la puissance redoutable de ce dernier, il semble que le tricératops ait pu sortir vainqueur de nombreux combats car l’efficacité défensive du couple cornes-bouclier cranien devait être sans équivalent.
  • Affirmation du rôle de mâle dominant au sein de la horde et séduction des femelles. Il est probable que des combats aient opposés les mâles qui s’affrontaient à coups de cornes. Une partie supérieure du crâne, creuse, servait apparemment à amortir les coups.
  • Un moyen de communication pour le troupeau.
  • La collerette pouvait également servir pour la régulation thermique. Vascularisée, elle était capable d’emmagasiner ou libérer de l’énergie selon l’exposition.
  • Le dinosaure triceratops. Le tricératops est sans doute l’un des derniers dinosaures à avoir survécu sur terre avant la mystérieuse extinction du groupe à la fin du crétacé, comme en témoignent les ossements de tricératops retrouvés dans les couches sédimentaires les plus récentes contenant des fossiles de dinosaures.

Mise à jour :

Les deux cornes massives du Triceratops se développent à partir de petites cornes d’abord incurvées vers l’arrière qui se courbent petit à petit vers l’avant lors de la croissance pour prendre leur forme définitive. C’est ce que montre une étude de John R. « Jack » Horner de l’université du Montana (USA) et de Mark Goodwin de Berkeley (Californie, USA). Ils ont examiné les crânes de dix Triceratops morts à des âges différents. Le crâne du plus petit, un bébé, mesurait un pied (environ 30 cm) de long, alors que les crânes adultes dépassaient les six pieds (environ 1,80m). Les cornes du crâne du bébé avaient à peine un pouce de long (environ 2,5 cm), mais elles s’allongeaient et s’incurvaient vers l’avant lorsque l’animal vieillissait : vers l’arrière pour les plus jeunes, droite pour les jeunes adultes et vers l’avant pour les adultes.

La collerette osseuse du dinosaure Triceratops change aussi avec l’âge. Chez les plus jeunes, la bordure de la collerette est ornée d’os triangulaires ressemblant à des pointes de flèches. Ces os s’aplatissent et disparaissent avec l’âge et deviennent presque invisibles chez les adultes. Il est courant de penser que Triceratops utilisait ces cornes comme des armes défensives face à Tyrannosaurus.

Mais de nombreux paléontologues aujourd’hui pensent que les ornements très élaborés de nombreux dinosaures, comme les cornes du Triceratops, les plaques d’os du Stegosaure et les crêtes des dinosaures à bec de canard (hadrosaures), étaient utilisées pour se reconnaître entre espèces ou pour les parades nuptiales.

Référence : John R. Horner and Mark B. Goodwin (2006). Major cranial changes during Triceratops ontogeny. Proceedings of the Royal Society B: Biological Sciences. 273: 2757-2761.

Fiches sur le dinosaures Triceratops

Année et lieu de découverte : 1888 en Amérique du Nord

Paléontologue : John Bell Hatcher

Poids : 5 à 6 tonnes

Hauteur : 3 à 4 mètres

Longueur : 8 à 9 mètres

Alimentation : végétivore

Classification : Ornithischiens / Marginocéphales

 


 

Source : Jurassic World.com

 


 

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dimanche, 11 juin 2017 08:38

Plésiosaure (Plesiosaurus)

Le Plésiosaure est un vertébré diapside aquatique qui a vécu au Mésozoïque, depuis le tout début de la période jurassique et jusqu’à l’extinction de masse de la fin du Crétacé.

Le Plésiosaure longtemps été considéré comme un reptile marin jusqu’à ce que les scientifiques réforme la cladistique et montre que les « reptiles » sont un groupe artificiel car paraphylétique. Ce n’est pas un dinosaure marin, il n’a jamais été considéré comme tel, les dinosaures sont tous des vertébrés terrestres.

Donc si le nom créé au début du XIXème siècle vient du grec plesios « proche de » et sauros, « lézard », cet animal est un diapside.

Le nom de « plésiosaure » est parfois appliqué aussi bien aux vrais Plésiosaures de la super-famille des plésiosauroïdés (Plesiosauroidea) qu’au clade supérieur des plésiosauriens (ordre des Plesiosauria), qui comprend à la fois les formes aux longs cous (Plésiosaures) et à cous courts (Pliosaures).

La chercheuse de fossiles Mary Anning (1799 – 1847) a découvert le premier fossile de Plésiosaure (Plesiosaurus dolichodeirus) dans le Lias inférieur (Sinémurien) à Lyme Regis, dans le Dorset au Royaume-Uni, au début du XIXème siècle.

Cuvier en son temps décrivait l’animal dans son livre Recherches sur les ossements fossiles comme ayant « des pattes de cétacé, une tête de lézard et un long cou semblable au corps d’un serpent ».

Des fossiles de Plésiosaures ont été découverts avec des fossiles de rostres de bélemnites (Belemnoidea, proches des seiches actuelles) et d’ammonites à l’emplacement de leurs estomacs. Leurs mâchoires étaient suffisamment puissantes pour casser la coquille des ammonites ou des nautiles. Les poissons osseux, comme les Osteichthyes, étaient aussi des proies. Des gastrolithes sont fréquemment trouvés associés à des fossiles de Plésiosaures.

Les Plésiosaures possédaient quatre palettes natatoires, une caractéristique rare, sinon unique chez les animaux marins. Ils devaient être plus adaptés à la manœuvrabilité qu’à la vitesse, leur long cou permettant d’attraper de loin leur proie, voire de s’en servir comme d’un harpon (une hypothèse).

Il devait avoir un métabolisme à sang chaud, semblable à celui des mammifères. Il devait pouvoir générer de la chaleur, par processus endothermique, pour survivre dans des eaux froides.

On compte quelques dizaines d’espèces de Plésiosaures réparties en plusieurs familles.

On peut évoquer les Plesiosauridae, types non spécialisés qui sont limités à la période jurassique, les Cryptoclididae, (par exemple cryptoclidus), avec un cou moyen à long et un peu trapu, les Elasmosauridae, avec de très longs cous rigides et des têtes minuscules, et les Cimoliasauridae, un groupe mal connu de petites individus du Crétacé.

Selon les classifications traditionnelles, tous les Plesiosauridae ont une petite tête et un long cou, mais, dans les classifications récentes, un groupe du Crétacé à cou court et à grosse tête, les Polycotylidae, est inclu dans les Plesiosauridae, plutôt que dans les Pliosauroidea.

La découverte en 2011 au Kansas (USA) d’un fossile d’une femelle Plésiosaure enceinte, du genre Polycotylus latippinus, a confirmé que ces animaux marins donnaient naissance à un seul bébé, vivant, et dans l’eau.

Le Plésiosaure Trinacromerum avait une longueur d’environ trois mètres, le Plésiosaure Elasmosaurus mesurait lui environ 15 mètres, et Mauisaurus jusqu’à vingt mètres. Par comparaison, le reptile marin Mosasaurus mesurait environ 9 mètres de long.

Comme l’animal a été décrit au commencement de la paléontologie et du XIXème siècle, son image s’est communément répandu dans le grand public, à partir de reconstructions souvent alors hasardeuses et pittoresques.

Il a servi de base à un des monstres marins du livre Voyage au centre de la Terre de Jules Vernes.

Il a servi de base à la légende du monstre du Loch Ness, cet animal imaginaire ayant souvent été décrit ou dessiné en copiant les reproductions de Plésiosaure. Contrairement à de nombreuses reconstitutions, il lui était impossible de lever la tête et leur long cou au-dessus de la surface de l’eau.

Fiche sur le reptile marin Plésiosaure (un diapside en fait)

Année et lieu de découverte : Mary Anning a découvert le premier fossile à Lyme Regis au Royaume-Uni.

Paléontologue : le genre Plesiosaurus est créé par Conybeare en 1821, et le 1er genre binomiale est décrit et nommé Plesiosaurus dolichodeirus par Conybeare en 1824.

Poids : de quelques centaines de kg à plusieurs tonnes.

Longueur : suivant les genres, de 3 à 20 mètres.

Alimentation : ammonites, bélemnites, poissons, autres reptiles marins.

Classification : Clade Sauropsida > Sous-classe Diapsida > Infra-classe Lepidosauromorpha > Super-ordre Sauropterygia > Ordre Plesiosauria > Super-famille Plesiosauroidea.

Période géologique : depuis le tout début de la période jurassique et jusqu’à l’extinction de masse de la fin du Crétacé.

 


 

Source : Jurassic-world.com

 


 

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Fiche sur le Tyrannosaure, appelé aussi Tyrannosaurus Rex ou T. Rex.

Année et lieu de découverte : 1902 / 1905, Amérique du Nord

Paléontologue : Barnum Brown / Henry Fairfield Osborn

Poids : 5 à 7 tonnes Echelle de taille, comparant celle d'un homme à celle d'un Tyrannosaure.

Echelle de taille, comparant celle d’un homme à celle d’un Tyrannosaure.

Hauteur : 5 à 6 mètres

Longueur : 12 à 14 mètres

Alimentation : Carnivore

Classification : Saurischiens / Théropodes

Période : Extrême fin du Crétacé

Autres noms : Dynamosaurus

A noter qu’il ne faut pas écrire Tyranosaure, avec un seul n, mais bien avec 2 n, écrire Tyranosaure, n’est pas correct.

Tyrannosaure (Tyrannosaurus Rex – T. rex)

Le dinosaure Tyrannosaurus Rex, plus connu sous le nom de Tyrannosaure ou T rex, est incontestablement à la fois le plus célèbre des dinosaures, mais aussi celui qui a la réputation d’avoir été le plus féroce d’entre eux.

Le Tyrannosaure était probablement le plus grand dinosaure carnivore. Son nom signifie « Roi des reptiles tyrans ». Il a vécu à la fin du crétacé entre 68 et 65 millions d’années avant notre ère, en Amérique du Nord, en Chine et en Mongolie. Le Tyrannosaure était bipède, pourvu de très petits bras et d’une queue suffisamment longue pour lui servir de balancier.

Il pouvait facilement atteindre 12 à 14 mètres de long, 5 à 6 mètres de hauteur pour un poids fleuretant avec les 7 tonnes.

Le Tyrannosaure avait une énorme tête d’environ 1,5 mètre de long qui abritait une mâchoire des plus impressionnantes, capable de s’ouvrir sur plus d’un mètre, avec une soixantaine de dents parfaitement acérées et pouvant atteindre chacune 18 centimètres de long. Il aurait pratiquement pu engloutir en une seule fois un homme adulte !

Les dents du Tyrannosaure se renouvelaient régulièrement tous les 2 à 6 ans. Il possédait en outre une vue stéréoscopique qui lui permettait d’enregistrer le moindre mouvement sur un champ de vision assez large. Le Tyrannosaure pouvait atteindre la vitesse de 25 km/h avec des enjambées d’environ 3,75 mètres !

Le Tyrannosaure appartient à l’ordre des saurischiens et au sous-ordre des théropodes.

L’animal fut décrit et baptisé par Henry Fairfield Osborn en 1905. Mais en fait, les premiers restes significatifs furent découverts en 1902 par Barnum Brown, son apprenti. Cette année-là, il effectue des fouilles dans une crique à Hell Creek dans le Montana et découvre les os d’un grand dinosaure carnivore du Crétacé dont il n’a rien vu de ressemblant jusqu’à présent.

Malheureusement les conditions difficiles du climat et du terrain ne lui permettent de déterrer qu’un os pubien et un fémur. Les os étaient si lourds que Brown fut obligé de construire pour l’occasion un traîneau tiré par des chevaux pour les transporter jusqu’à la route la plus proche. Mais Osborn et Brown n’en restent pas là et en 1905 Brown repart dans le Montana avec plus d’équipements.

Un Tyrannosaurus rex, un dinosaure carnivore parmi les plus redoutable. Après trois mois de fouilles musclées à la dynamite, il déterre des pattes, quelques os de la colonne vertébrale, l’os du bassin, des côtes, un bras et un fragment de crâne. Le squelette n’est pas complet mais suffisant aux yeux d’Osborn pour nommer une nouvelle espèce et il décrit ce gros dinosaure sous le nom de Tyrannosaurus Rex.

Dans le New York Times, Osborn écrivit alors que « Ce nouveau dinosaure a été déclaré le roi des rois dans le domaine de la vie animale. C’est le monstre le plus agile de sa génération, une machine à tuer qui règne sur ses voisins végétivores pourtant deux fois plus grands que lui ».

Des découvertes récentes de squelettes entiers, en 1988 au Montana et en 1990 dans le Dakota du Sud, ont fait considérablement évoluer notre connaissance du Tyrannosaure. A ce jour, plus d’une quinzaine de spécimens fossilisés ont été découverts.

Le Tyrannosaure était suffisamment résistant pour marcher toute une journée à une vitesse de 8 km/h à la recherche de nourriture. Un Tyrannosaure adulte mâle pouvait sans doute contrôler un territoire d’un millier de kilomètres carré.

Le mode de vie du Tyrannosaure est en revanche très mal connu et fait actuellement l’objet de controverses : on ne sait pas s’il chassait seul ou en groupe, ni quelles étaient ses proies préférées, bien qu’on suppose qu’il s’agissait surtout de grands dinosaures végétivores.

Certains paléontologues affirment que, contrairement à l’idée établie que le Tyrannosaure était un redoutable prédateur, celui-ci n’était en fait qu’un charognard opportuniste.

Cette controverse provient d’une anomalie dans sa morphologie : cet animal, haut de plus de 5 mètres pour un poids avoisinant les 7 tonnes ne possédait des bras guère plus grands que ceux d’un homme (moins de 1 mètre de long). La raison à cela est sans doute très simple : à cause de son poids, le Tyrannosaure a trouvé le bon équilibre tout au long de son évolution.

Sa queue faisait office de contre balancier, et petit à petit ses bras se sont raccourcis, faute de quoi, il aurait tout simplement piqué du nez. Les deux bras du Tyrannosaure ne pouvaient pas se toucher entre eux ni même atteindre la mâchoire, il est donc pratiquement impossible qu’il ait pu attraper ou maintenir une proie avec ceux-ci.

Les partisans du comportement charognard ont de plus élaboré une théorie sur la fragilité dentaire du tyrannosaure. En effet les longues dents de celui-ci n’auraient pas pu résister à des attaques de proies vivantes.

Les partisans du comportement prédateur opposent de nombreux arguments. En dépit de leur petite taille, les bras du Tyrannosaure étaient très puissants et d’après certaines études ils pouvaient soulever jusqu’à 250 à 300 kg. On suppose également qu’il pouvait déplacer l’une de ses maxillaires vers l’arrière pour découper ses proies à l’aide de ses dents très acérées.

D’autre part, les dents du Tyrannosaure étaient vraisemblablement plus solides qu’on ne l’avait imaginé car l’usure constatée sur des dents fossilisées indique qu’il mâchait des aliments relativement durs. De plus, certains paléontologues pensent que la présence de surfaces crâniennes inhabituellement grandes derrière les yeux du tyrannosaure, avaient pour fonction de loger des muscles masticateurs extrêmement puissants.

Par ailleurs, la dimension des zones du cerveau associées aux sens de la vue et de l’odorat plaiderait également en faveur d’un comportement prédateur.

Le débat reste donc ouvert, et il n’est pas exclu que le tyrannosaure ait été à la fois prédateur et charognard…

Mise à jour 2011 :

Le Tyrannosaure, l’un des plus grands animaux carnivores terrestres de tous les temps, était encore plus lourd et grossissait deux fois plus vite qu’estimé jusqu’à présent, selon une étude publiée en octobre 2011 dans la revue américaine PLoS One.

En utilisant des scanners laser en trois dimensions et de nouveaux modèles informatiques, les scientifiques à l’origine de cette étude ont reconstitué la masse corporelle de cinq spécimens de Tyrannosaurus rex fossilisés, dont celui du Tyrannosaurus rex « Sue » exposé au musée Field d’histoire naturelle de Chicago (USA). Ce squelette fossilisé de Tyrannosaurus rex est le plus complet et le plus grand connu à ce jour.

Ce T-Rex a été mis au jour dans le Dakota du Sud (USA) en 1990. Selon l’étude, le T-Rex « Sue » pesait au moins neuf tonnes, soit 30% de plus qu’estimé jusqu’alors, et mesurait 3,5 m de haut sur 13 m de long de la tête au bout de la queue.

« Nous savions que ce T-Rex était gros mais un accroissement de 30% de sa masse était inattendu« , souligne Peter Makovicky, conservateur des dinosaures au Musée Field, et un des principaux auteurs de l’étude.

La nouvelle approche utilise des squelettes fossilisés assemblés et montés pour définir, grâce à des modèles informatiques, la masse corporelle de ces dinosaures bipèdes disparus il y a environ 65 millions d’années au Crétacé.

News 2013 :

Une dent fossile d’un dinosaure Tyrannosaure a été découverte plantée dans les vertèbres fossiles d’un autre dinosaure. Il s’agit de la première preuve concrète que le terrible dinosaure carnivore chassait aussi des proies vivantes, selon une étude parue aux Etats-Unis dans la revue scientifique américaine « Proceedings of the National Academy of Sciences » en 2013.

Les paléontologues se demandaient si le Tyrannosaure était un chasseur actif attaquant d’autres dinosaures, ou s’il était simplement un charognard mangeant des carcasses d’animaux morts naturellement. Des découvertes d’os de dinosaures dans des estomacs fossilisés de Tyrannosaurus avaient déjà laissé penser que le carnassier était un prédateur actif, mais sans pouvoir démontrer qu’il n’était charognard qu’accessoirement.

L’étude évoque la toute première découverte d’une dent cassée de Tyrannosaure dans les os d’un autre dinosaure, et plus précisément dans deux vertèbres soudées d’un dinosaure végétivore.

Le paléontologue auteur de l’article Robert De Palma, du Musée d’Histoire naturelle de Palm Beach en Floride (USA) explique que « Ce que l’on peut en conclure sans l’ombre d’un doute est qu’un T Rex a engagé un combat avec un autre dinosaure vivant ». Ces os de dinosaure ont été découverts en 2007 sur un site riche en fossiles de dinosaures situé entre le Montana, le Dakota du Nord et le Dakota du Sud, aux USA. Le morceau de dent en question mesure 3,75 centimètres de long.

Les dents du T Rex atteignaient en moyenne la taille de 10 à 15 cm. Sur le fossile exhumé, les deux vertèbres du dinosaure végétivore attaqué ont cicatrisé après la blessure par dent, ce qui laisse penser aux scientifiques que l’animal s’est échappé après l’agression et a survécu.

Les paléontologues ajoutent que cette découverte ne signifie pas non plus que le Tyrannosaure ne se nourrissait que d’animaux vivants. Il devait probablement manger également des animaux morts comme la plupart des grands prédateurs actuels, quand l’occasion se présentait.

 


 

Source : Jurassic World

 


 

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