La faune selon Axelle

Faune - Gentit Nathalie
Gentit Nathalie

Gentit Nathalie

lundi, 31 juillet 2017 09:35

Le Messager sagittaire

Le messager sagittaire, Sagittarius serpentarius, est un oiseau de proie de la famille des Sagittaridés, vivant dans les zones arides de l'Afrique subsaharienne.

C'est le seul rapace au comportement terrestre.

Encore appelé oiseau secrétaire ou serpentaire, le messager sagittaire possède de longues pattes, un corps élancé mais puissant atteignant 1,5 mètre de longueur et 2,1 mètres d'envergure.

Il porte à l'arrière de la tête une huppe constituée d'une vingtaine de plumes noires érigées. Son plumage est gris clair. La partie haute de ses pattes est couverte de plumes noires et ses ailes sont bordées de blanc. Sa tête et son bec ressemblent à ceux du caracara. Sa queue est ornée d'une paire de longues plumes médianes. Ses pattes présentent d'épaisses écailles destinées à le protéger des morsures de serpent.

Les serpents font partie de l'alimentation principale des messagers sagittaires. Mais ces derniers se nourrissent également de lézards, de sauterelles, de souris et d'œufs d'oiseaux.

Ils chassent au sol, à deux ou en petits groupes qui communiquent par hululements. Ils tuent les serpents en les écrasant avec leurs pattes ou, parfois, en les projetant en l'air.

Bien qu'ils n'aient jamais été menacés, les messagers sagittaires sont protégés dans la plupart des nations africaines et sont parfois apprivoisés autour des fermes pour éliminer les serpents. Leur nid est large, construit dans un arbuste. La portée, généralement de deux oisillons, naît après sept semaines d'incubation. Le mâle et la femelle nourrissent les petits par régurgitation.

 


 

Source : Universalis.fr

 


 

mercredi, 26 juillet 2017 11:55

7 choses à savoir sur les acariens

Au grand désespoir des personnes allergiques, l'automne et l'hiver voient naître une recrudescence des acariens. Voici quelques éléments pour mieux les connaître et s'en débarrasser.

1. Ils sont omniprésents dans notre quotidien

L’alimentation des acariens étant essentiellement constituée de squames ("peaux mortes", débris d’ongles, poils…), on les retrouve par conséquent où résident les humains : la maison, les espaces de travail et les transports en commun. Ils mesurent entre 0,1 et 0,6 mm : impossible donc de les repérer à l’œil nu ! Des colonies -invisibles donc- de plusieurs millions d’acariens se nichent avec prédilection dans la chambre à coucher, au niveau de la literie, notamment dans les matelas et les oreillers, mais aussi les couettes et édredons. Ils apprécient aussi les fauteuils, les coussins et les tapis. 

2. Présents toute l’année mais plus particulièrement à certaines saisons

S’ils sont bien présents toute l’année dans nos habitats, les acariens sont plus nombreux à l’automne et en hiver, quand le temps est plus humide et que nous aérons moins nos lieux de vie. L’utilisation du chauffage et une ventilation réduite créent les conditions idéales pour leur prolifération.

3. Une femelle peut pondre de 20 à 80 œufs

Les acariens ne vivent que 2 à 3 mois mais se reproduisent très rapidement dès que les conditions sont favorables : environnement humide (de 60 à 80 %) et température plutôt élevée et stable (26-32°C). De plus, 0,25 gramme de peaux mortes peut nourrir plusieurs millions d’acariens pendant trois mois. A noter que l’alimentation des acariens est essentiellement constituée de squames humaines et animales.

4. Un gramme de poussière peut contenir 2.000 acariens

Et un matelas peut contenir jusqu’à 1,5 millions d’acarien. Impressionnant quand on sait que seul 2 milligrammes d’acariens par gramme de poussière peuvent suffire pour provoquer une réaction allergique et 10 milligrammes par gramme de poussière peuvent causer une crise d’asthme.

5. Responsables de plus de 50 % des allergies

Les acariens sont la cause la plus fréquente d’allergies respiratoires avant les pollens de graminées. Il existe 50.000 espèces d’acariens recensées dans le monde et seules 8 d’entre elles sont incriminées dans les allergies. L’allergie aux acariens est plus précisément liée à des protéines présentes dans les déjections des acariens et les poussières de leurs cadavres. Ainsi, les acariens restent allergisants même après leur mort. Malheureusement, il est impossible de les éviter.

6. Jusqu’à 85 % des asthmatiques sont allergiques aux acariens

Pour les enfants et les adultes asthmatiques, l’exposition chronique à des allergènes intérieurs, comme les acariens, génère non seulement des risques de symptômes respiratoires, mais aussi des troubles des fonctions pulmonaires. Une étude récente a montré que 57 % des personnes interrogées avaient les symptômes d’une allergie aux acariens, mais seulement 15 % d’entre elles étaient diagnostiquées.

SYMPTÔMES :

Les symptômes de l’allergie aux acariens sont : des éternuements répétitifs, le nez qui coule ou le nez bouché, les yeux ou la gorge qui piquent et une fatigue générale. Ces symptômes peuvent être confondus avec ceux de la grippe ou du rhume.

7. Des mesures d'évitement existent

Des mesures d’évitement peuvent être mises en place pour limiter le contact de la personne allergique avec les acariens : réduire l’humidité de la maison, éviter de chauffer les chambres à coucher à plus de 18°C, éliminer tapis et moquette, aérer toutes les pièces d’habitation tous les jours pendant 30 minutes, laver la literie (draps, taies, housses de couettes) à plus de 60° C, passer régulièrement l’aspirateur avec un filtre haute efficacité pour les particules aériennes (HEPA 13 ou 14), laver couettes, oreillers et couvertures une fois par an. Autre astuce à laquelle on ne pense pas souvent : mettre les peluches et doudous d'un enfant dans un sac, et les placer au congélateur 24h. Les acariens n’y survivront pas !

TRAITEMENTS :

Des traitements symptomatiques existent pour aider les patients à mieux contrôler leurs symptômes allergiques, comme la désensibilisation, qui agit sur le système immunitaire en augmentant la tolérance aux allergènes responsables des symptômes. Ce traitement est majoritairement proposé par voie sublinguale mais peut également se faire par voie sous-cutanée.

 


 

Source : Sciences Avenir 

 


 

Avez-vous remarqué qu’au mois de septembre, votre maison accueillait davantage d’araignées que durant le reste de l’année ?

Eh bien, sachez qu’il y a une raison tout à fait logique à cette prolifération et on vous l’explique.

Le mois de septembre est un véritable cauchemar pour les arachnophobes puisque c’est à cette période que chaque année, les araignées décident de pointer le bout de leur nez. Si certains pourraient penser qu’elles font tout simplement leur rentrée, c’est en réalité une question biologique qui les pousse à arpenter vos murs plus qu’à l’accoutumée.

D’abord, notons qu’une maison bien tenue compte en moyenne 1500 araignées. Si ce nombre a de quoi vous faire frémir, il n’est pourtant pas si dérangeant au quotidien puisqu’elles ont tendance à rester bien cachées. Cela étant, l’automne est la période préférée de ces chères petites bestioles pour se reproduire.

C’est alors que dès la mi-septembre, les mâles sortent de leurs cachettes pour trouver une femelle avec laquelle s’accoupler ! Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que vous croisiez davantage d’araignées à cette période.

Désormais, on comprend bien mieux pourquoi nos maisons sont envahies par les araignées au mois de septembre… Elles sont simplement en quête d’amour ! Et la meilleure des choses à faire, c’est de les laisser tranquilles… Eh oui, aussi étonnant que cela puisse paraître, les jeter en dehors de votre maison n’est vraiment pas judicieux !

 


 

Source : daily geek show

D'autres photos d'araignées :

 


 

mardi, 18 juillet 2017 11:08

Le poisson rouge

Présentation :

Famille : cyprinidés (comme la carpe); très nombreuses variétés. Le poisson rouge est élevé et sélectionné en Chine depuis plus de mille ans. Apparu en France au 17ème siècle (cadeau à la cour de France);

Longévité : 5 à 10 ans en moyenne (mais 15 ou 20 ans ne sont pas rares). Record mondial : détenu par un poisson rouge en Angleterre, qui a vécu 43 ans !

Reproduction : peu fréquente spontanément en aquarium (les œufs sont généralement mangés par les poissons rouges) mais aisée en bassin.

Taille : variable selon les variétés. Généralement entre 12 et 25 cm en aquarium, mais des spécimens de poissons rouges de 30 à 40 cm sont communs en bassin. Comme tous les autres poissons, les poissons rouges grandissent tout au long de leur vie.

Régime alimentaire : omnivore.

Température de l’eau : celle de la pièce en général (éviter les extrêmes et les variations brutales).

Le poisson rouge en aquarium :

Le poisson rouge est un poisson d'eau tempérée : cela signifie qu'un chauffage n'est pas vraiment nécessaire, sauf si les températures sont vraiment très basses (<10°c) ou bien si elles fluctuent très rapidement : quand la température est basse, il devient alors léthargique.

Le poisson rouge commun préfère en principe des températures allant de 15°C à 20°C, mais il est adaptable à condition de l'habituer graduellement.

Ainsi, l'été, même si ce n'est pas l'idéal, le poisson rouge peut survivre à des températures bien supérieures, alors qu'en hiver, il s'adaptera à des températures relativement basses en bassin (entre 5° et 10°C).

Les poissons rouges dits "queues de voile", eux, préfèrent toutefois des températures plus douces et ne devraient jamais passer l'hiver dehors : ils apprécient des températures allant de 21°C à 24°C (l'installation d'un tube de chauffage peut donc être nécessaire en hiver).

On a coutume de dire que le poisson rouge est relativement rustique. Il est vrai qu'il figure sans aucun doute parmi les poissons les plus tolérants. Mais cela ne signifie absolument pas qu'un simple bocal non filtré lui convienne, au contraire.

Il grossit relativement vite et produit beaucoup de déchets organiques : c'est pourquoi le bocal à poissons rouges (ou "mini-aquarium" de quelques litres seulement) ne lui permet de vivre généralement que très peu de temps et dans des conditions détestables car :

- l'oxygène vient rapidement à manquer dans un si faible volume : le poisson rouge s’asphyxie lentement mais sûrement;

- les écarts de température sont énormes et très rapides, ce qui stresse les poissons et favorise l'apparition de maladies;

- les poissons rouges s'empoisonnent avec leurs propres déchets (ammoniaque notamment, la substance qu'on sent dans l'urine, qui brûle les branchies des poissons).

Les trucs à ne pas faire :

- mettre un poisson rouge dans un bocal ou dans un mini-aquarium, on l'a dit !

- ne jamais changer l'eau ou, au contraire, changer toute l'eau en une fois (stress important) : mieux vaut faire des changements d'eau partiels mais réguliers.

- rincer la mousse du filtre de l'aquarium au robinet : la filtration d'un aquarium repose sur l'action de bactéries "épuratrices" présentes naturellement dans l'eau. Or, le chlore est un bactéricide puissant. On rincera donc la mousse tout simplement avec un peu d'eau prélevée dans l'aquarium.

- sur-nourrir des poissons : la partie la plus difficile, le poisson rouge est manipulateur ! En gros, deux repas de 2-3 minutes chacun sont largement suffisants pour un poisson rouge adulte.

Au menu, on alternera les flocons ou granulés du commerce avec des légumes verts ; faites bouillir puis émiettez : petits pois, brocolis, feuilles d'épinards ou salade cuite, courgette. Jamais de fromage ni de nourriture style bouts de saucisses (les poissons sont des animaux à sang-froid : or, les graisses se figent à basse température).

 


 

Source : La page du poisson rouge

A lire aussi : Poisson rouge bocal ou aquarium ?

 


 

lundi, 17 juillet 2017 10:01

Les cerfs - Comportement

COMMENT LES OBSERVER

Qui n'a pas rêvé cette rencontre dans la brume du soir avec un cerf ?

Ce moment est rare, voici quelques conseils pour qu'il puisse devenir réalité. Dans tous les cas il ne faut pas oublier que nous rentrons sur son territoire, il ne faut pas se comporter en conquérant mais respecter sa tranquillité. Ils sont très sensibles aux odeurs, ils peuvent détecter un homme à 300 mètres, alors faites attention à la direction du vent ... Enfin, ils sont inoffensifs mais une mère protégeant son faon ou un cerf excité par le rut peuvent être dangereux, alors ne les dérangez pas et observez de loin !

On voit peu de cerfs mais on peut voir beaucoup de traces de son passage : empreintes, traces sur les arbres, odeurs ... Il faut prendre le temps de regarder la forêt avec d'autres yeux.

Période

La meilleure période d'observation est au moment du rut, les cerfs sont alors beaucoup moins craintifs et se montrent beaucoup plus. De plus leur brâme nous permet de les localiser. Le meilleur moment de la journée est le crépuscule, le cerf est un animal à moeurs plutôt nocturnes, son activité va augmenter avec la nuit.

Lieux

Pendant le rut, les cerfs et leur harde se retrouvent toujours dans les mêmes lieux, "l'aire de brâme". Ces aires sont connues et il y a souvent des postes d'observation installés à proximité, renseignez vous auprès des gardes forestiers.

Les souilles sont aussi des lieux fréquentés assidûment. C'est dans ces endroits humides que les cerfs viennent se rouler dans la boue pour se débarrasser des parasites.

Odeurs

On y pense moins mais au moment du rut les cerfs ont une odeur très marquée : arôme musqué. On la sent très nettement à cette période dans les lieux où ils sont passés.

Ils marquent leur territoire à l'aide d'une glande à odeur (larmier) située à l'angle interne des yeux et qui produit une sécrétion grasse à odeur forte. Ils en enduisent les arbres et arbustes.

Traces

traces laissées par un cerf en se frottant. Les signes les plus évidents se trouvent sur les écorces d'arbres. On y retrouve les cicatrices laissées lorsqu'il se nourrit d'écorce, des touffes de poils accrochés lorsqu'il s'est frotté, les cicatrices laissés par le frottement de ses bois, de la boue sèche lorsqu'il sort de la souille ...

Les cerfs mangent les jeunes pousses et bourgeons des branches basses, les arbres ont alors un aspect taillé ...

On peut aussi trouver des excréments. Il s'agit de petites boules ovales pouvant atteindre 3,8 cm de longueur. La forme des crottes résulte de la structure de la partie terminale du gros intestin : sa paroi est constituée d'une série de replis. On peut les observer sur les excréments. On observe des différences selon la saison, le régime alimentaire variant, ils sont plus ou moins déshydratés.

Empreintes

L'observation des empreintes permet de définir le sens de marche, l'allure, le sexe, l'âge ...

Le sabot d'un cerf est constitué d'une éponge ou talon, d'une sole plantaire, d'une arête ou côté et d'une pointe ou pince. Deux os vestiges d'anciens doigts sont un peu au dessus, ils ne touchent le sol que lors de la course ou du saut.

On observe une nette différence de taille de l'empreinte entre un mâle et une femelle.

Le sens de marche s'observe par la projection de terre sur le devant de l'empreinte, ainsi que des petits dérapages vers l'avant sur terrain glissant.

Il y a 4 grands types d'allure :

  • le pas,
  • le trot,
  • la course,
  • et le saut.

Le pas ou le trot

Au pas, les pattes postérieures se posent exactement dans l'empreinte des pattes antérieures. Au trot on observe un léger décalage.

La course

A l'allure de course, le cerf lance ses pattes postérieures devant les empreintes des pattes antérieures. On peut remarquer que les 2 os font des marques à la différence du pas ou du trot.

Le saut

Lorsqu'il bondit les pattes postérieures viennent se poser à l'avant des pattes antérieures l'une à coté de l'autre, les pattes antérieures sont en décalées.

 


 

Source : cerfs.free.fr

 


 

vendredi, 14 juillet 2017 06:37

L’Eléphant de mer

Classe : Mammalia (Mammifère)

Embranchement : Chordata(Chordé)

Ordre : Carnivora(Carnivore)

Famille : Phocidae (Phoque)

Genre : Mirounga

L'éléphant de mer est le plus gros représentant de la famille des phoques. Les mâles développent un nez en forme de courte trompe (proboscis), d'où leur nom vernaculaire; associé à leur corps massif. Cette trompe se gonfle et fait office de caisse de résonance lorsqu'il rugit et éructe pour affirmer sa domination.

Il en existe deux espèces : éléphant de mer du sud (mirounga leonina) et l'éléphant de mer du nord (mirounga angustirostris). Ces deux espèces sont génétiquement assez proches.

Caractéristiques

L'éléphant de mer du sud,fréquente les mers australes subantarctiques. On estime sa population de 600 000 à 740 000 individus. Certains spécimens peuvent atteindre 6 mètres de long pour un poids avoisinant les 4 tonnes. Cependant,la taille moyenne d'un mâle adulte est de 4 mètres de long pour environ 2 tonnes. La femelle quant à elle,est de taille trois à quatre fois inférieure au mâle puisqu'elle pèse environ 500 kg pour une taille d'environ 2,70 mètres.

L'éléphant de mer du nord est présent sur la côte Pacifique nord-américaine. La taille moyenne d'un mâle adulte est de 5 mètres (3 mètres pour la femelle) pour un poids d'environ 3 tonnes. Chassés intensément pour leur couche de graisse hypodermique destinée à en faire de l'huile, cette espèce était au bord de l'extinction. Suite à des mesures de protections, la population de l'éléphant de mer du nord a remonté et compte aujourd'hui 100 000 individus.

Le corps est trapu. Leurs yeux sont grands,ronds et noirs. Ils n'ont pas d'oreilles. La couleur du pelage,gris ou brun,varie en fonction de son épaisseur et de l'humidité. Ils possèdent des "moustaches", appelées vibrisses, qui leur permettent de sentir les vibrations de l'eau afin de se diriger dans les eaux sombres. Ses nageoires antérieures sont très courtes et ne lui permettent pas de prendre appui dessus (contrairement aux Otaries). Comme tous les phoques, les éléphants de mer ont les membres postérieures atrophiés dont les "pieds" peuvent se déployer en éventail laissant apparaître cinq longs doigts qui soutiennent la palmure. Ces palmes servent à la propulsion aquatique. Leur épaisse couche de graisse,pouvant dépasser dix centimètres les protège du froid et constitue une réserve énergétique en période de jeûne ou lors des longues migrations.. En outre,un individu gras aura tendance à remonter à la surface.

Le mâle atteint la maturité sexuelle vers l'âge de 4 ou 5 ans.Cependant, il ne se reproduira qu'à l'âge de 10 ans. La femelle quant à elle, est féconde dès l'âge de trois ans.

L’espérance de vie de l'éléphant de mer est de 20 ans.

Mode de vie

Les éléphants de mer passent la plus grande partie de leur vie dans l'eau,en solitaire. Ils effectuent des plongées allant de 400 à 800 mètres de profondeur. Ils demeurent ainsi en apnée durant 20 à 30mn avant de remonter à la surface pour respirer une ou deux minutes. Pour se nourrir, ce gros mammifère est capable de plonger jusqu'à 1 400 mètres de profondeur. Son alimentation se compose de poissons et de calmars.

Entre le mois de Janvier et le mois de Mars, les femelles rejoignent la plage pour muer. Les mâles feront de même entre Mars et Avril.

Les éléphants de mer se déplacent sur la plage en rampant et en ondulant leur corps. Ils sont capables d'effectuer ainsi,sur de courtes distances, des déplacements rapides (8km/h).

La période de reproduction a lieu en Septembre sur la plage où les éléphants de mer séjourneront pendant trois mois.. Le mâle courtise plusieurs femelles et veille sur son harem (10 à 80 femelles) ce qui engendre des combats singuliers entres les mâles dominants, appelés pachas. Lors de ces affrontements, il arrive qu'un petit soit écrasé. La colonie peut compter plusieurs centaines d'individus.

La femelle donne naissance à un petit qui pèse environ 40 kg. Dès la naissance, la mère et son bébé se reconnaissent à la voix. La fourrure du nouveau né (lanugo) est de couleur noire et, bien qu'inadaptée à l'eau le protégera du froid jusqu'à la première mue. La mère allaite sa progéniture durant 25 jours pendant lesquels elle jeûne. Au terme de ce délai,le petit pèse 120 à 130kg. Fin Novembre les juvéniles entament leur première mue qui durera environ 30 jours. La femelle est alors à nouveau fécondée mais l'implantation de l'ovocyte ne se produira que trois mois plus tard. La gestation étant de 9 mois,la femelle reviendra donc ainsi mettre bas un an plus tard, au printemps suivant.

Prédation et protection

Les principaux prédateurs des éléphants de mer sont le léopard des mers, le requin blanc et l'orque. Ces dernières guettent en particulier les jeunes de l'année lors de leurs premiers bains en mer.

L'éléphant de mer du sud est inscrit depuis 1996 sur la liste rouge de l'IUCN comme espèce à faible risque (LR) et faiblement concernée (lc). La plupart des législations nationales assurent néanmoins sa protection intégrale, notamment la France par l'arrêté interministériel du 27 juillet 1995 sur la protection des mammifères marins.

Les lois mexicaines et américaines protègent l'éléphant de mer du nord. En 1972, le Marine Mammal Protection Act aux États-Unis a renforcé cette protection.

 


 

Source : Le règne Animal

 


 

jeudi, 06 juillet 2017 05:23

L'araignée (mode de vie et comportement)

Reproduction de l’araignée

L’araignée est ovipare. Une fois mature, le mâle cesse de s’alimenter et part à la recherche d’une femelle réceptrice pour s’accoupler. Il piste les phéromones laissées sur son fil de déplacement ou sa toile.

Avant l’accouplement, le mâle tisse une petite toile spermatique sur laquelle il dépose son sperme. Il aspire alors cette semence à l’aide du bulbe copulateur situé à l’extrémité de chaque pédipalpe. Le mâle tente alors des approches en évitant de se faire passer pour une proie.

Les méthodes qui apaisent le tempérament prédateur de la femelle varient selon les espèces. Le mâle introduit le sperme dans l’épigyne de la femelle à l’aide de son bulbe copulateur. La femelle peut stocker la semence pendant de longs mois dans sa spermathèque, jusqu’à ce qu’elle soit prête à pondre.

Régime alimentaire de l’araignée

L’araignée a adopté des méthodes de chasse qui varient en fonction de l’espèce. Elle peut chasser à l’affût avec ou sans toile, ou à l’approche. Lorsque sa proie est engluée ou capturée, l’araignée lui injecte du venin pour l’immobiliser, et des sucs digestifs pour accélérer la liquéfaction des chairs.

Le liquide obtenu est aspiré par le jabot. Les victimes de l’araignée sont majoritairement des insectes et des crustacés tels que les cloportes, mais les plus grandes espèces se nourrissent de petits mammifères, voire d’oiseaux.

Les principales menaces pesant sur l’araignée sont l’agriculture intensive, l’utilisation des pesticides qui les éliminent autant que leurs proies, la destruction ou la fragmentation de leurs habitats et les collectionneurs pour ce qui concerne les espèces tropicales. Dans une moindre mesure, les semelles de chaussures et les balais des ménages…

Utilités de l’araignée

L’araignée est un régulateur remarquable des populations d’insectes, et elle est d’une grande utilité à ce titre. Elle joue un rôle écologique de premier ordre, car elle limite la pullulation d’insectes et d’invertébrés nuisibles à l’agriculture ou à l’arboriculture, ou tout simplement à l’Homme.

Les différentes espèces d’araignées éliminent chaque année 400 millions d’insectes par hectare, loin devant les oiseaux et les autres prédateurs tels que les guêpes, les reptiles, les amphibiens ou certains mammifères.

Les venins de différentes espèces sont étudiés pour produire des médicaments, telle la toxine de la tarentule rose du Chili (Grammostola spatulata) qui permet de soigner de nombreuses pathologies cardiaques.

La robustesse du fil de soie fait l’objet de recherches susceptibles d’intéresser les industries de l’optique, de l’astronomie, de l’aéronautique et les militaires.

 


 

Source : Futura - Nature

A lire aussi : L'Araignée (Description)

 


 

 

jeudi, 06 juillet 2017 05:19

l'Araignée (Description)

Description de l’araignée

L’araignée se distingue de l’insecte par le fait qu’elle possède huit pattes, qu’elle est dépourvue d’antennes et de pièces masticatrices. À la différence de l’insecte, dont le corps est formé de trois segments (tête, thorax, abdomen), celui de l’araignée n’est composé que de deux parties :

Le céphalothorax, qui est issu de la fusion de la tête et du thorax, et l’abdomen. Ce dernier porte les filières, organes produisant la soie. Les deux parties sont reliées par un fin pédoncule. À l’extrémité du céphalothorax, l’on trouve les pédipalpes, qui sont les organes sensoriels de détection et de manipulation des proies, et qui, chez les mâles, servent à la reproduction, ainsi que les chélicères qui peuvent prendre la forme de crochets ou de pinces.

Les chélicères forment une sorte de membre-outil à l’aide duquel l’araignée mord ses proies pour leur injecter du venin, afin de les immobiliser, et pour les manipuler. L’araignée possède généralement huit yeux simples placés à l’avant du prosome (partie antérieure du corps), mais certaines espèces en ont moins, voire aucun. La partie ventrale du céphalothorax porte quatre paires de pattes locomotrices articulées, disposées autour du sternum. Composées de sept articles, les pattes interviennent également dans la manipulation de la soie. Elles sont équipées de poils et d’épines, qui sont des organes sensoriels et de stridulation. Dans la majorité des cas, la femelle est d’une taille supérieure à celle du mâle.

Habitat de l’araignée

Il existe 110 familles et environ 42.000 espèces d’araignées recensées à ce jour. L’araignée occupe quasiment tous les biotopes sur l’ensemble des continents de la planète, à l’exception de la zone antarctique, des très hautes altitudes et des océans. En effet, on la trouve depuis les milieux arctiques dans les taïgas et les toundras, jusque sous les tropiques, dans des environnements aussi variés que les forêts tempérées et tropicales, les déserts, les plaines, les montagnes, les cavernes et l’eau douce. Elle s’est durablement installée dans notre quotidien en investissant les vergers, les potagers et même nos maisons.

Comportement de l’araignée

L’araignée est un prédateur qui interagit avec son environnement et avec ses semblables en adaptant sa stratégie de chasse, afin de vivre en sympatrie sur le même territoire. Cette adaptation limite la concurrence sur la même niche écologique. Hormis une phase grégaire qui suit l’éclosion, l’araignée est généralement un animal solitaire, sauf pendant la période de reproduction. Mais il existe en zone tropicale, des espèces formant des communautés de plusieurs dizaines ou plusieurs centaines d’individus, possédant une organisation sociale élaborée, telles qu’Agelena consociata, des forêts tropicales d’Afrique de l’Ouest, ou Anelosimus eximius, des forêts tropicales d’Amérique centrale.

L’araignée produit de la soie. Ce matériau possède de nombreuses utilités. Il intervient au cours de la reproduction et assure la protection et le transport des œufs. Il sert de fil de déplacement ou de fil de sécurité à la construction de toiles, pour piéger les proies et les emmailloter, ou au transport aérien des jeunes. L’araignée utilise également la soie pour construire des chambres de mue, des refuges, des cloches à air (pour la seule espèce vivant sous l’eau) ou des armes de chasse.


 

Source : Futura - Nature 

A lire aussi : L'araignée (mode de vie et comportement)

 


 

mardi, 04 juillet 2017 06:02

Le Manul

Description physique :

Le Manul se caractérise par ses oreilles placées assez bas sur sa tête et sa tête aplatie.

Sa fourrure épaisse le protège du froid, elle est deux fois plus épaisse sur son ventre et sa queue.

Sa robe varie suivant l'habitat, du gris pâle au brun ou au roux.

Sa tête est mouchetée de noir et la queue est annelée de noir.

Le Manul mesure de 70 à 96cm et sa hauteur à l'épaule est de 28 à 30cm. Il pèse de 3 à 4.5kg, c'est un petit félin.

Caractéristiques :

Le Manul réside principalement en Mongolie d'où il tient son nom car ce sont les mongols qui l'ont baptisés ainsi. Son nom scientifique est chat de Pallas, il tient ce nom depuis 1776 du naturaliste allemand Peter Pallas. Il habite également en Chine, Inde, Iran, Arménie, et dans la majeure partie de l'Asie. Il habite les prairies arides et froides d'Asie centrale, on le trouve jusqu'à 4800 mètres d'altitude. Il est également à l'aise dans les déserts d'altitudes et recherche les affleurements rocheux mais il ne fréquente pas les déserts de sable.

Il évolue avec aisance dans son milieu et escalade rochers et falaises.

Reproduction :

A la saison des amours son cri ressemble à un petit chien ou au hululement d'une chouette. Une cavité rocheuse ou un terrier de marmotte peut lui servir de tanière, ainsi il peut se reproduire à l'abri des regards. La durée de gestation dure de 63 à 69 jours. 3 petits naissent en moyenne par portée, la durée de gestation étant assez courte les Manuls peuvent se reproduire plusieurs fois dans l'année mais c'est souvent en avril - mai qu'ils s'accouplent. A deux mois les petits perdent leur duvet et à 8 mois ils deviennent adultes et peuvent ainsi se débrouiller sans l'aide de leur mère. Leur maturité sexuelle apparait à partir de 10 mois environ.

La chasse :

Le Manul chasse au crépuscule, il se nourrit de petits mammifères : lièvres, souris, pikas, marmottes, écureuils mais aussi des oiseaux. Ses grandes oreilles lui permettent une meilleure ouïe et une amplification des sons, il repère ainsi vite les proies qui sont dans ses entourages.

Particularités :

Il est difficile de rencontrer un Manul mais lorsque l'on en rencontre un, on est sur d'être tomber sur la bonne espèce car la disposition de ses oreilles lui donne un trait comique et permettent de bien le distinguer des autres félins.

La chasse de cet animal est interdite en Iran, Inde, Kazakhzstan, Pakistan, Ouzbékistan, Arménie Kirghizizstan, Mongolie, Russie et même en Chine où il a presque disparu.

 


 

Source : les félins

 


 

lundi, 03 juillet 2017 08:01

Le Panda Géant

Description physique

Le panda géant est un mammifère de la famille des ursidés qui se caractérise par une corpulence assez volumineuse.

En effet, cet animal pèse entre 80 et 125 kg, pour une taille moyenne de 1,65 mètre. Il possède un pelage noir et blanc. La femelle est généralement plus petite et moins volumineuse que le mâle.

Le panda possède 6 doigt,s dont un faux pouce. Ce doigt est connu comme étant l’os sésamoïde qui est en fait le prolongement de son poignet. Ce membre lui permet d’attraper les tiges de bambous.

Il existe un autre type de panda : le panda roux.

Son lieu de vie

La Chine est le seul pays qui abrite encore des pandas. Son milieu de prédilection est la montagne, ou encore la forêt située à une certaine altitude. Les pandas sont principalement regroupés au Sichuan et au Tibet.

Son alimentation

Ce grand mammifère se nourrit en grande partie de bambou. Pour assouvir sa faim, le panda consomme en moyenne 20 kg de bambous. Bien que végétarien, il se nourrit occasionnellement d’insectes, de poissons et d’œufs.

Sa reproduction

Les pandas atteignent leur maturité sexuelle à l’âge de 5 ou 6 ans. Leur reproduction s’avère assez compliquée car ces ursidés ne disposent que de quelques jours par an pour procréer. La période de gestation dure entre 112 à 163 jours. Le panda ne peut mettre au monde que 2 bébés panda au maximum. A sa naissance, le bébé ne pèse que 85 à 140 g.

Son espérance de vie

En captivité, un panda vit entre 23 à 30 ans. Dans son milieu naturel, sa durée de vie ne dépasse pas les 20 ans.

Son cri

Le panda peut émettre certains sons selon les circonstances. Cela peut être un grognement ou un couinement.

Signes particuliers

Le panda possède un estomac de carnivore et devrait donc être classé en tant que tel. Mais on attribue sa classe de végétarien en raison de ce qu’il mange le plus.

 


 

Source : J'ai tout compris.com

 


 

Page 1 sur 2

Copyright © 2017 Blogs-Savoir - Tous droits réservés