La faune selon Axelle

Faune - Axelle ZIMMER--ROZE
Axelle ZIMMER--ROZE

Axelle ZIMMER--ROZE

lundi, 14 août 2017 09:04

Ours à face courte (Arctodus simus)

L'ours à face courte (Arctodus simus) était un mammifère carnivore qui vivait en Amérique du nord pendant le Quaternaire.

Il appartient au genre éteint Arctodus.

L'ours à face courte était le plus gros représentant de la famille des ursidés et le plus gros prédateur terrestre d'Amérique des 20000 dernières années.

DESCRIPTION

L'ours à face courte était sans doute le plus grand représentant de l'ordre des carnivores terrestres nord-américain du quaternaire. Il était bien plus grand et bien plus robuste que son cousin Arctodus pristinus. La hauteur au garrot était d'environ 1,5 à 1,8 m d'après les squelettes découverts, et, dressé, il atteignait une taille de 3,40 m. Il pesait entre 590 et 650 kg (d'après Kurtén en 1967) ou 620 à 660 kg (selon Nelson et Madsen 1983). Il semble que les mâles étaient 15% plus grands que les femelles. Il était probablement l'un des plus grands, sinon le plus grand des prédateurs qui ont vécu sur Terre au cours de l'ère glaciaire. Toutefois, certains des premiers mammifères carnivores géants comme Andrewsarchus, Sarkastodon et Megistotherium semblent avoir été encore plus grands.

Outre sa face très courte, l'anatomie de cet ursidé présente d'autres particularités. Sa dentition était très forte indiquant un régime totalement carnivore. Ses canines puissantes avaient la particularité de s'écarter énormément comme c'est le cas chez les grands félins. Cette superbe dentition joint à une musculature énorme de ses mâchoires lui permettait de tuer les proies qu'il chassait par la seule force de sa morsure.

HABITAT

L'ours à face courte semble avoir été un prédateur de campagne, principalement des plaines nord-américaines nordiques et occidentales. Il habitait en Amérique du nord de l'Alaska jusqu'au centre du Mexique. Des fossiles ont été trouvés sur un large territoire de l'est jusqu'en Virginie. Mais des vestiges d'une plus grande ampleur ont été mis à jour dans les états occidentaux, en particulier en Californie.

Sur ces vastes territoires où l'ours à face courte résidait, certains scientifiques déclarent que deux sous-espèces auraient vécu. Dans les plaines nordiques du Yukon vivait Arctodus simus yukonnensis qui était plus grand que l'Arctodus simus simus qui vivait plus au sud. Arctodus pristinus était quand à lui plus petit que l'ours à face courte et aurait occupé des territoires au sud est de l'Amérique du nord.

ALIMENTATION

Si la plupart des espèces d'ours sont omnivores, l'ours à face courte semblait avoir un régime alimentaire composé en quasi totalité de viande. Avec sa masse imposante, il avait la carrure pour tuer des bisons, wapitis, boeufs musqués et autres animaux de grande taille. On pense aussi que grâce à sa grande taille, il avait la possibilité de faire fuir les prédateurs afin de leur voler leur butin. En effet on pourrait penser que l'ours à face courte était un charognard plutôt qu'un prédateur.

EXTINCTION

L'ours à face courte a vécut en Amérique entre 1,6 millions d'années et 10000 ans. Comme beaucoup d'autres espèces de l'ancienne mégafaune, cet ours géant a disparu à la fin du pléistocène. Son extinction s'explique probablement par la disparition d'une partie de ses proies et le développement d'armes et de techniques de chasse par les premiers hommes. Le plus proche descendant de l'ours à face courte est l'ours à lunettes (Tremarctos ornatus).

 


 

Source : ManimalWorld

 


 

vendredi, 11 août 2017 11:57

Le Lémurien

Nous pouvons trouver une variété d’espèces de lémuriens sur l’île de Madagascar, où ils vivent en toute tranquillité vu que cette île ne possède ni faune ni singe.

Mais malgré ce calme apparent, les lémuriens sont gravement menacés à cause de la destruction de la forêt tropicale où ils vivent. En effet, les lémuriens ont besoin d’arbres pour se nourrir et s’abriter. Et, bien que certains vivent dans les forêts tropicales sèches et d’autres dans les savanes arborées, la grande majorité se trouve dans la forêt tropicale humide.

Celle-ci s’étendait autrefois sur toute la côte est de Madagascar. Malheureusement, il n’en reste aujourd’hui qu’un dixième. Ce phénomène est dû à la pauvreté des paysans qui se voient obligés de défricher la forêt pour pouvoir cultiver la terre. Il en résulte que de nombreux lémuriens se retrouvent privés d’abris et de nourriture et s’ils ne trouvent pas rapidement refuge dans des réserves protégées, ils viendront à disparaître.

Mais qu’est-ce qu’un lémurien ?

Les lémuriens sont en fait des primates comme les singes. Originaires d’Afrique, ils sont arrivés à Madagascar il y a 35 millions d’années. Ces drôles de mammifères possèdent un corps sur mesure pour leur vie arboricole. Leurs yeux frontaux leur permettent d’évaluer la distance entre les troncs avant de sauter. Et leurs ongles courts et leurs pouces opposés aux autres doigts leur assurent une bonne prise.

À Madagascar, il existe trente espèces différentes de lémuriens. Ces derniers mènent une vie nocturne à l’exception de quelques espèces, qui elles, vivent le jour. Le « lémurien vari », « le sifaka de Coquerel » et le « propithèque diadème » sont trois espèces de lémuriens diurnes. Le propithèque diadème ne vit que dans les arbres de la forêt tropicale. Chaque jour, et selon la saison, il cueille plus ou moins de feuilles tendres, de fruits et de fleurs.

Ayant le choix entre vingt-cinq espèces différentes de plantes. Le sifaka de Coquerel, quant à lui, se nourrit de plus de cent plantes différentes. À la saison sèche, il se nourrit plus de feuilles, de bourgeons et d’écorces. Alors qu’à la saison des pluies, c’est avec les fruits, les fleurs et les jeunes pousses qu’il se régale. Le lémurien vari, se laisse peu de choix gustatif et se contente des fruits de trois espèces d’arbres. Mais, à la saison des pluies, il s’accorde quand même le nectar de quelques fleurs qu’il prélève grâce à sa langue et à son long museau.

Et ceci, tout en prenant soin de ne pas abîmer la fleur. Au-delà de son régime alimentaire restreint, le lémurien vari est surtout connu pour ses cris rauques et perçants. Le plus grand de la famille des lémuriens est le « l’indri » ; il mesure 70 centimètres et ne descend jamais au sol. Lorsqu’ils ont un petit, les lémuriens ne changent pas le moins du monde leur mode de vie. On peut alors les voir sauter, pareils à des acrobates, de tronc en tronc avec une petite tête sortant de leur fourrure.

Chaque lémurien possède des caractéristiques bien distinctes.

Même au sein des nombreux lémuriens nocturnes. L’aye-aye a, par exemple, des doigts extrêmement crochus et longs dont il se sert pour extraire les larves des insectes. Le microcèbe roux est gros comme une souris. Et le Chirogale, quant à lui, jeûne pendant plusieurs mois grâce aux réserves de graisse de sa queue. Les lémuriens constituent ainsi une grande famille bien diversifiée et mystérieuse aux multiples facettes, plus intéressantes les unes que les autres.

 


 

Source : La Vie Animale

Retrouvez ci-dessous une vidéo d'un Mignon Lémurien ainsi que sur notre Chaîne YouTube

 


 

mardi, 08 août 2017 06:52

L'Ocelot (comportement et mode de vie)

Comportement de l'ocelot

Même s’il vit principalement le jour dans les arbres, où il se repose, l’ocelot chasse au sol de nuit en arpentant son terrain de chasse. C’est un animal très territorial qui se battra jusqu’à la mort pour conserver son espace vital.

Il est généralement solitaire mais peut occasionnellement accepter de cohabiter avec un congénère du même sexe. Comme les autres Félidés, il marque son territoire. L’ocelot possède une excellente vision autant diurne que nocturne.

Reproduction de l'ocelot

L’ocelot ne se reproduit qu’une seule fois tous les deux ans. L’accouplement peut avoir lieu à n’importe quel moment de l’année mais le cycle œstral de la femelle ne dure que de 7 à 10 jours. La gestation s’étend sur une période d’environ 80 jours et se traduit généralement par la naissance d’un seul petit. Le faible taux de reproduction rend l’animal particulièrement vulnérable. Le chaton naît aveugle et grandit lentement. Il n’ouvre les yeux qu’au terme de 15 à 18 jours. Il commence à quitter la tanière vers 3 mois mais reste avec la mère pendant deux années entières. Le félin est mature sexuellement vers 2 ou 3 ans seulement.

Régime alimentaire de l'ocelot

Le régime de l’ocelot est carnivore. Il chasse des petits cervidés, des rongeurs tels que les agoutis, des reptiles, des batraciens, des lapins, des opossums, des oiseaux et des poissons. Il peut également capturer des singes, des tatous, des fourmiliers et des tortues.

Menaces sur l'ocelot

L’ocelot a longtemps été chassé pour sa fourrure et sa population a rapidement décliné dans les années 1960 à 1970. Il est aujourd’hui protégé sur la presque totalité de sa distribution géographique, car il reste fragilisé par la destruction de son habitat forestier.

Son statut d’animal domestiqué a été abandonné depuis qu’il est passé en Annexe I de la CITES en 1990.

 


 

Source : Futura Nature

A lire aussi : L'Ocelot 

 


 

mardi, 08 août 2017 06:40

L'Ocelot

Ocelot (Linnaeus 1758) - Leopardus pardalis

  • Ordre : Carnivora
  • Famille : Felinae
  • Sous famille : Felidae
  • Genre : Leopardus
  • Taille : 0,60 à 1,00 m (hauteur au garrot 0,60 m et longueur de queue 0,40 m)
  • Poids : 9 à 13 kg
  • Longévité : 10 ans
  • Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure

Description de l'ocelot

L’ocelot est un grand chat sauvage au pelage grisâtre, doré ou brun rougeâtre ponctué de rosettes qui le font ressembler à un jaguar miniature. Le dessous du corps est blanchâtre. Deux lignes noires lui barrent la face depuis la tête jusqu’au museau et deux autres lui marquent les joues en partant de l’extrémité extérieure de l’œil.

La distribution géographique de l’ocelot recouvre l’ensemble du continent sud-américain, à l’exception de la façade ouest de la cordillère des Andes et les zones désertiques du sud depuis l’Argentine, en Amérique Centrale et dans certaines régions du sud des États-Unis. Il préfère les zones de « chapparal » (maquis de buissons et de broussailles du sud des États-Unis et du Mexique) et les couvertures végétales denses que constituent les forêts tropicales, les mangroves et les savanes herbeuses qui le dissimulent.

 


 

Source : Futura Nature 

A lire aussi : L'Ocelot (comportement et mode de vie)

A voir sous l'article la vidéo sur l'Ocelot


 

jeudi, 03 août 2017 10:41

Le Homard européen

PRÉSENTATION DE L’ESPÈCE

Homard européen (Homarus gammarus)

CLASSIFICATION

– Embranchement Arthropodes

– Sous embranchement Crustacés

– Classe Malacostracés

– Ordre Décapodes

– Famille Néphropidés

– Genre Homarus

– Espèce gammarus

MORPHOLOGIE

– Couleur : bleu-vert.

– Rostre : lisse sous sa face inférieure.

– Abdomen bien développé puissant et replié sur lui-même lorsqu’il est au repos.

– Deux pinces larges et asymétriques : la plus grande permet de broyer, l’autre, plus petite, permet de couper. Ses pinces sont puissantes, les plus gros spécimens pouvant facilement sectionner les doigts.

– Différenciation mâle/femelle peu aisée : le mâle possède de grosses pinces et un corps fin alors que la femelle possède de plus petites pinces et un abdomen plus large. On peut aussi distinguer la femelle grainée qui porte des oeufs sous son abdomen.

AIRE DE RÉPARTITION

– Le homard vit dans les mers froides et tempérées s’étendant de la Finlande au Maroc.

– On le rencontre depuis la surface jusqu’à 60 m de profondeur en Atlantique, Manche, Mer du Nord, Mer Baltique ainsi qu’en Méditerranée occidentale.

HABITAT ET ALIMENTATION

Le homard est un animal nocturne, il se cache dans la journée et réapparaît la nuit pour chasser. Il se nourrit d’autres crustacés, de mollusques et de vers qu’il chasse.

De jour, on le trouve sous les grosses pierres, dans les trous, les anfractuosités, les épaves, entre les roches, les crevasses ou dans des tunnels qu’il creuse dans les substrats meubles.

Il se sert de ses deux longues antennes tactiles pour détecter les dangers.

Il se déplace en marchant grâce à ses quatre paires de pattes ambulatoires et peut aussi se propulser brutalement et rapidement en contractant son abdomen.

REPRODUCTION ET CROISSANCE

Animal solitaire, le homard accepte ses congénères uniquement pendant la période de reproduction. Les principaux prédateurs du homard sont le poulpe et l’homme.

Le homard se reproduit à partir de l’âge de 5 ans. Chaque année, la femelle porte les œufs qui incubent pendant 9 à 10 mois pour éclore sous forme de larves planctoniques.

La croissance s’effectue par mues successives, s’espaçant au fur à mesure que le homard vieillit. L’espérance de vie du homard est de 15 à 20 ans, mais il est rare d’en observer d’aussi âgés, en raison de la pêche intensive. Il peut vivre exceptionnellement jusqu’à 50-60 ans.

Au cours de sa vie, le homard change plusieurs fois de carapaces : il connaît 10 mues durant sa première année, 3 à 4 mues la deuxième année, puis 1 à 2 la troisième, enfin 1 fois par an par la suite, en moyenne.

La taille légale de pêche du homard est de 87mm de céphalothorax.

Le céphalothorax se mesure de l’orbite de l’oeil à l’extrémité postérieure du thorax.

MEILLEURES PÉRIODES POUR L’OBSERVATION :

A la fin de l’hiver, lorsque les algues n’ont pas encore poussé, ce qui rend les trous plus faciles à trouver. L’été est également une période propice pour l’observation.

MESURES DE PROTECTION :

Liste rouge mondiale de l’UICN (Novembre 2011) : Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe (convention de Berne – 19 septembre 1979) ; Annexe III.

 


 

Source : Ile de Ré (réintroduction des homards)

 


 

mercredi, 02 août 2017 16:25

La Truite

A l’état sauvage, la truite est un salmonidé qui aime les eaux vives et claires. Ce poisson est principalement carnivore.

Dans la nature, la truite se nourrit de vers, d’insectes et parfois de petits poissons.

Elle se distingue du saumon par des points noirs sur le corps, un large museau et une base de queue plus robuste.

Endémique d’Europe et Asie, Salmo trutta peut se développer selon les conditions environnementales en plusieurs formes distinctes :

  • Salmo trutta trutta, naît en rivière, migre en mer lorsqu’elle atteint 15-35 cm et remonte les rivières dès 5 ans à raison de 22 km par jour, afin de s’y reproduire et mourir.
  • Salmo trutta lacustris passe sa vie et se reproduit en lac.
  • Salmo trutta fario passe sa vie et se reproduit en rivière à l’état sauvage. En Europe, la truite fario est élevée en cage en mer et destinée au marché de la consommation.

Originaire d’Amérique du Nord, la truite arc-en-ciel Oncorhynchus mykiss a été introduite au XIXe siècle dans toute l’Europe. Son intérêt économique est très important ; elle représente la première espèce de poisson élevée en France. Il faut environ un an pour que la truite d’éle- vage atteigne le poids de 350 g et deux ans pour atteindre 2,5 kg.

Production

A la fin du XIXe siècle, les premiers bassins de trutticulture sont implantés au Danemark. A partir des années 60, la maîtrise du processus d’élevage et l’introduction d’aliments compo- sés permettent le développement de la production dans plusieurs pays européens. Aujourd’hui, la France est le quatrième producteur européen (derrière la Norvège, l’Italie et le Danemark) de truites d’élevage avec 30 190 tonnes produites en 2013, dont 95 % de truites arc-en-ciel.

Sous l’impulsion du CIPA, la profession piscicole française a initié une démarche associant l’ensemble des représentants de la filière (producteurs, industriels, distributeurs), le WWF (World Wildlife Fund) et des associations de consommateurs pour mettre en place un cahier des charges unique de production de la truite. Cette mutualisation d’objectifs et de moyens permet de diminuer le coût des contrôles appliqués à la production, de partager la responsabilité des garanties apportées et de communiquer de façon plus efficace auprès du consommateur.

La production de truite « biologique », garantissant aux consommateurs que l’élevage a été mené en respectant l’environnement et le bien-être du poisson, augmente d’année en année. En 2012 en France, une trentaine de pisciculteurs étaient certifiés « producteurs biologiques » pour une production de plus de 1 000 tonnes, ce qui fait de la France le premier producteur européen de truites bios élevées en eau douce.

La production européenne de truites de mer (Norvège, Royaume-Uni, Irlande) et d’eau douce (France et Italie notamment) est en légère baisse depuis le début des années 2000.

La Belgique produit chaque année environ 200 tonnes de truites (toutes espèces confondues). De plus la Belgique importe 2 200 tonnes annuelles, dont 64% depuis la France et à plus de 50% de la truite arc-en-ciel.

Consommation

La truite est commercialisée entière, fraîche ou surgelée, en taille-portion (200 g à 300 g). Les truites de grande taille sont vendues en filet frais, avec ou sans peau, ou encore en pavé. Elle est également commercialisée en filet fumé ou en tranche fumée, sans compter les œufs de truite et les préparations élaborées (rillettes, sushis...).

La totalité des truites commercialisées en France et Belgique sont d’élevage.

A RETENIR

✔ La truite est un salmonidé dont l’élevage est maîtrisé depuis plus d’un siècle et fait l’objet d’une production intensive dans plusieurs pays européens.

✔ La truite représente une alternative de proximité au saumon et autres poissons d’élevage d’origine plus lointaine.

✔ Il existe une offre de truite issue d’élevage biologique.

✔ 17 fermes européennes produisant des truites d’élevage sont certifiées ASC (Danemark, Allemagne, Grèce, Italie).

 


 

Source : Guide des Espèces

 


 

lundi, 31 juillet 2017 09:29

Le Tigre

Le tigre est le seul grand félin à porter des rayures. Sa fourrure varie de l'orange sombre à l'ocre rougeâtre. Le ventre, le cou et l'intérieur des membres sont blanc crémeux.

Le tigre de Sibérie est généralement plus clair, alors que celui d'Indochine est beaucoup plus sombre. Le corps est rayé d'une série de bandes brun-foncé ou noires. 

carte d'identité du tigre :

Nom de l'animal : tigre

Nom de la femelle : tigresse

Nom du petit : tigreau

Situation géographique : dans différents pays de l'Asie (à peu près dans toutes les parties du continent).

Son habitât : tanière

Taille du mâle : 2,7 à 3,8 mètres (selon la sous-espèce) dont 1 mètre pour la queue.

poids du mâle : 180 à 280 kg selon les sous-espèces.

Taille de la femelle : un peu plus petite que le mâle.

Longévité : 15 à 18 ans en nature, jusqu'à 25 ans en captivité.

Population actuelle : 6000 à 8000 individus (dont 4300 à 4600 dans la nature) pour l'ensemble des sous-espèces.

Situation actuelle : la situation varie selon les sous-espèces, mais la plupart sont "menacées de disparition".

son alimentation :

Malgré sa force et l'acuité de ses sens, le tigre de Sibérie doit passer beaucoup de temps à la chasse et ne réussit à tuer qu'une fois sur dix. Il chasse essentiellement les cervidés et les sangliers, mais il peut également manger du poisson.

Il approche environ à 10-25 m de sa proie avant de bondir pour saisir l'animal à la nuque, les pattes postérieures bien plantées au sol.

Les petites proies sont tuées par la morsure à la nuque, mais les grosses proies sont renversées au sol et étouffées par une morsure à la gorge. Si le tigre, à la première attaque rate sa proie, il la poursuit environ 200 m mais réussit rarement à la rattraper.

La carcasse est ensuite traînée à couvert, si possible près d'un point d'eau. Le tigre mange et boit son contenu avant de recouvrir les restes de la carcasse et d'aller dormir. Il revient ensuite vers la carcasse et chasse les charognards attirés par l'odeur.

son comportement :

Un tigre occupe un très vaste territoire couvrant jusqu'à 10 500 km2. Si les sources d'approvisionnement sont stables dans la région, il peut occuper ce territoire pendant de nombreuses années. Lorsque les proies sont rares, il effectue de longues migrations et parcourt souvent des centaines de kilomètres.

Mâles et femelles marquent les frontières de leurs domaines respectifs de jets d'urine et en griffant les arbres. Mais seul le mâle, dont le territoire recoupe souvent celui de la femelle, le défend contre l'intrusion d'autres mâles. Il protège surtout les zones clés de son territoire extraordinairement vaste, comme le long de la frontière avec une femelle ou dans la zone riche en proies.

Le mâle vit solitaire et repousse les autres mâles. Il tolère mieux les femelles, mais autorise les 2 sexes à traverser son domaine vital. La femelle et sa progéniture forment des groupent sociaux.

son habitat :

Pendant des milliers d'années les tigres ont vécu dans des forêts giboyeuses où la présence humaine se réduisait à quelques communautés isolée.

Aujourd'hui la situation s'est inversée. Entre 6000 et 9000 tigres vivent encore à l'état sauvage. Ils se répartissent dans 13 pays d'Asie où ils ne représentent qu'une proportion infime de la population autrefois répandue dans l'ensemble de ce continent, depuis la Turquie jusqu à la mer d'Okhotsk (au nord- est de la Russie). Cette population s'est considérablement amenuisée du fait de l'expansion humaine dans la plus grande partie de son aire de répartition.

En Asie du sud et du sud est notamment, de vaste portion de l'habitat naturel des tigres ont été détruites pour faire place à des zones d'habitation et de culture. Pour se nourrir, un tigre a besoin de tuer chaque année une centaines de proies, et ces proies ont elles-mêmes besoin d' une végétation saine, d'une eau non polluée et d'un espace vital non perturbé par les activités humaines. Or, les régions d'Asie où cet équilibre est réalisé se réduisent rapidement sans laisser à la faune et la flore le temps de s'adapter. Le tigre est le félin qui aime le plus l'eau il y plonge quelquefois pour attraper des grenouilles et des poissons dont il se régale. Le tigre de Sibérie est le plus grand de tous les félins il peut peser près de 800 kilos.

sa reproduction :

Le rut du tigre a généralement lieu au printemps. Le mâle se rend alors sur le territoire d'une femelle pour l'accouplement. Les deux tigres ne restent ensemble que très peu de temps, d'autant plus que la femelle n'est en chaleur que de 3 à 7 jours. Aussitôt après l'accouplement, le mâle retourne sur son propre territoire et ne se soucie plus de la femelle ni de ses futurs jeunes.

La gestation dure 15 semaines et c'est au terme de celle-ci que la femelle donne naissance de 2 à 4 tigrons. Ceux-ci restent aveugle une dizaine de jours et sont allaités par leur mère pendant les 8 premières semaines de leur vie. Ensuite, ils commencent à se nourrir des petites proies que leur mère leur rapporte régulièrement.

Vers l'âge de 7 mois, la mère commence à initier ses petits à la chasse jusqu'à ce qu'ils deviennent complètement autonomes, ils sont alors âgés de 11 mois. Les jeunes tigres restent cependant 2 ou 3 ans avec leur mère avant de partir se trouver leur propre territoire. Il faut cependant savoir que malgré la protection de leur mère durant ces années, plus de la moitié des jeunes tigres du Bengale meurent avant d'avoir atteint leur maturité sexuelle. Au terme de ces quelques années, la mère peut de nouveau s'accoupler.

 


vendredi, 28 juillet 2017 10:15

Le Léopard

Le léopard est une espèce de félin de la sous-famille des panthérinés.

Ce félin présente un pelage fauve tacheté de rosettes ; une forme mélanisque existe également. Excellent grimpeur et sauteur, le léopard a la particularité de hisser ses proies à la fourche d'un arbre pour les mettre hors de portée des autres prédateurs.

Félin solitaire et opportuniste, le léopard est largement distribué en Afrique et en Asie du Sud-Est sur de nombreux types d'habitats. La taille de la population est toutefois considérée comme en baisse par l'Union internationale pour la conservation de la nature, qui classe l'espèce comme quasi menacée.

Cinq sous-espèces sont considérées comme en danger ou en danger critique d'extinction :

- le léopard d’Arabie,

- le léopard de l'amour,

- le léopard de java,

- le léopard de Ceylan,

- et le léopard de perse.

Le léopard a une place importante dans certaines cultures africaines où l'animal, considéré comme le roi des animaux, est l'attribut des chefs. 

La société secrète Aniota peut être considérée comme l'origine de légendes sur les hommes-léopard, équivalents des loups-garous occidentaux.

En Europe, selon une légende,  le léopard est décrit pour la première fois dans les bestiaires comme un animal vil issu d'un croisement adultère entre le lion et un félin légendaire, le pard. Cette réputation d'animal cruel et sanguinaire perdurera au moins jusqu'au 16ème siècle.

L'image du félin est souvent utilisée dans la publicité (Dulux Valentine par exemple) ou dans les arts, comme la célèbre panthère rose.

 


 

Comportements :

La Perruche à collier est un oiseau hardi et opportuniste, capable de s'adapter à de nombreuses situations. Il est grégaire et on peut l'observer en groupes plus ou moins importants à la périphérie des grandes cités. Après la nidification, les colonies se désintègrent et les bandes se séparent.

Cet oiseau est sédentaire, ce qui ne l'empêche pas d'effectuer Perruche à collier des mouvements locaux, surtout en Afrique où il remonte légèrement vers le nord en direction du Burkina Faso et de la Mauritanie pendant la saison des pluies (août à novembre).

Nidification :

Dans l'ouest de l'Afrique et probablement dans la péninsule arabique où elle a été sans doute introduite, la Perruche à collier niche du mois de décembre au mois de mai. Au Nigéria, la reproduction est tentée au mois de mai mais elle échoue souvent à cause des agresssions des calaos à bec rouge (Tockus erythrorhynchus). En Afrique du Sud, la nidification se déroule en septembre dans les boisements de saules. En Asie, la saison a lieu de janvier à avril et parfois en juillet. Au Royaume Uni, (population introduite) la ponte intervient de janvier à juin.

Le nid est placé dans une cavité d'arbre qui est souvent élargie ou réaménagée par les oiseaux eux-mêmes. Il est situé entre 3 et 10 mètres au-dessus du sol. Parfois, il est inséré dans la façade d'un rocher ou dans un vieux mur en ruine. Les perruches à collier nichent en colonies lâches. La ponte comprend habituellement 3 ou 4 œufs qui sont couvés pendant 22 ou 23 jours. Le séjour des oisillons au nid dure environ une cinquantaine de jours (7 semaines). Pas d'autres renseignements.

Régime :

En Afrique, l'alimentation est composée principalement de fruits de matières végétales telles que les figues, les fruits de jujubiers et de tamariniers, les goyaves, les dattes, les fruits du baobab er les graines Perruche à collier d'acacias plus une grande variété de graines cultivées comme les noix, le sorgho, le millet, les lentilles, les fruits des palmiers à huile et le café.

En Asie, le régime comprend aussi et surtout des végétaux provenant des acacias, des casuarinas, des figuiers, des jujubiers. Il comporte aussi des fleurs de divers arbres et du nectar. En Asie, et plus particulièrement en Inde, la Perruche à collier est considérée comme un véritable fléau pour l'agriculture car elle pénètre en larges bandes dans les champs cultivés où elle effectue des ravages dans les étendues de céréales, les plantations de citronniers et de pruniers.

Dans certaines régions, les goyaves sont appréciées par dessus tout. Le maïs est consommé de septembre à décembre. Les populations férales d'Angleterre ponctionnent les fruits et les baies des rosacées et des pins ainsi que les céréales. Celles d'Arabie Saoudite sont particulièrement friandes de dattes et de graines de tournesol.

Protection / Menaces :

D'après le Handbook, cette espèce n'est pas globalement menacée. Dans son habitat naturel et dans la majorité des régions où elle a été introduite, elle est même relativement abondante, preuve de sa très bonne adaptation.

Ses effectifs et son territoire sont en pleine expansion partout où elle rencontre de bonnes conditions dues au développement de l'agriculture et de l'horticulture. Cet oiseau bénéficie d'une bien mauvaise réputation en raison des dommages qu'il cause à l'agriculture, y compris dans les zones où il a été introduit.

 


 

Source : Oiseaux.net

A lire aussi : Perruche à collier (Identification, chant, habitat et distribution)

 


 

Identification :

Cette perruche d'assez grande taille (environ 40 à 50 centimètres) affiche un plumage vert jaunâtre pâle. La mandibule supérieure est rouge foncé avec une pointe noire. La mandibule inférieure est noire, le menton et la zone malaire sont également noirs, décrivant une courbe qui s'amincit au niveau du côté du cou ou elle forme une sorte de demi-collier. Ce dernier est souligné par une étroite ligne rose qui se développe jusqu'à la nuque. Au dessus de celle-ci, on peut apercevoir une vague couleur bleu-mauve qui se poursuit jusqu'à l'arrière du capuchon.

Les rémiges sont vert plus sombre au dessus, grises en-dessous. Les rectrices centrales sont vert bleuâtre sur le dessus et teintées d'ocre sur le dessous.

Chez la femelle, le bleu, Perruche à collier le rose et le noir sont absents de la tête. A la place, il y a un collier couleur émeraude. Les immatures ressemblent aux femelles mais ils ont une nuance plus jaune. Leur collier est absent ou très discret. La race parvirostris est plus sombre, avec un collier rose plus foncé chez le mâle et une mandibule supérieure entièrement rouge. La race boréalis est plus grande et plus grise sur le dessous. Elle possède plus de bleu sur la tête. Le bec est généralement tout rouge. La race manillensis ressemble à la précédente, mais elle a du noir sur la mandibule inférieure.

Chant :

Quand ils sont perchés dans un arbre ou qu'ils sont en vol, les perruches à collier émettent des notes stridentes et criardes du genre "kii-aa" ou "kiy-ak". D'autres expressions sonores, du type "kyik-kyik-kyik" Perruche à collier sont également audibles. En cage ou en captivité, ces oiseaux sont capables d'imiter les bruits familiers de la maison et même d'articuler quelques mots.

Habitat :

Les perruches à collier fréquentent une grande variété d'habitats qui va des semi-déserts jusqu'aux jungles secondaires semi-clairsemées. On les trouve principalement dans les régions basses mais en Asie, elles peuvent grimper jusqu'à 1 600 mètres et en Ethiopie jusqu'à 2 000 m d'altitude.

Si l'on veut rentrer plus dans les détails, ces oiseaux peuvent être observés dans les savanes demi-désertiques à herbes rases, dans les broussailles clairsemées et les zones Perruche à collier de buissons, dans les vallées boisées, les savanes arbustives et les forêts à feuilles permanentes qui longent les cours d'eau. Ils vivent également dans les boisement de pins qui recouvrent les versants des collines, les terres cultivées avec des arbres épars, les jardins, les vergers et les entrepôts de grains dans les gares de chemin de fer.

Distribution :

Les perruches à collier sont réparties dans les zones tropicales de l'hémisphère Nord dans les 2 continents, africain et asiatique. En Afrique, leur aire de distribution s'étend de la Mauritanie et du Sénégal jusqu'à la mer Rouge et forme une assez large bande au sud du Sahara. En Asie, elle occupe surtout le sous-continent indien à partir du Pakistan et se poursuit jusqu'au sud de la Chine et en Indochine. Il ya officiellement 4 sous-espèces : P. k. krameri (Afrique, du sud de la Mauritanie et du Sénégal jusqu'en Ouganda et au sud du Soudan) - Perruche à collier P. k. parvirostris (Afrique, centre-est du Soudan jusqu'à Djibouti et le nord-ouest de la Somalie en passant par l'Erythrée et l'Ethiopie) - P. k. borealis (Asie, nord-ouest du Pakistan, nord de l'Inde, Népal, nord du Myanmar,et sud-est de la Chine (Guangdong) - P. k. manillensis (Asie, sous-continent indien au sud du 20ème degré de latitude Nord et Sri Lanka). De nombreuses populations férales sont présentes en Afrique, en Arabie, dans le Paléarctique Occidental et dans l'ouest de l'Asie ainsi qu'à l'île Maurice, Hong Kong, Macao, Singapour et même les Etats-Unis.

 


 

Source : Oiseaux.net

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