La faune selon Axelle

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Faune - Axelle ZIMMER--ROZE
Axelle ZIMMER--ROZE

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Les pucerons sont partout !

Bruns, jaunes, verts, avec ou sans ailes, rares puis nombreux, ce sont d'importants ravageurs des cultures et des vecteurs de virus qu'ils communiquent aux plantes.

Comment débarquent-ils dans votre jardin, comment se reproduisent-ils et comment faire pour les maîtriser avant qu'ils ne commettent trop de dégâts ?

Suivez-nous au pays des pucerons.

Que font les pucerons, groupés en colonies denses, à l'extrémité des jeunes pousses? Eh bien, ils sucent la sève des plantes pour en extraire les éléments nutritifs dont ils ont besoin. Leur appareil buccal piqueur-suceur transperce les tissus végétaux et ponctionne ainsi le précieux suc. Mais, comme ce dernier, essentiellement constitué de sève brute*, est peu nutritif, les pucerons sont obligés de pomper énormément de liquide pour trouver leur compte en éléments utiles. D'où un gros risque d'éclatement auquel les pucerons ont trouvé une parade élégante au niveau anatomique. Leur appareil digestif est conçu pour filtrer la sève absorbée et rejeter aussitôt le liquide appauvri.

Si vous vous arrêtez sous un tilleul en plein mois de juillet, vous ne manquerez pas d'observer une abondante pluie de liquide visqueux.

Ce miellat, qui se forme sur tous les arbres attaqués par les pucerons, est butiné par les abeilles. Quoique appauvri, il contient encore une grande quantité d'acides aminés, de sucres, etc. Sur le miellat se développe des champignons microscopiques qui forment un feutrage noirâtre : la fumagine. Sa présence diminue le fonctionnement de la feuille.

Les pucerons, donc, se nourrissent de sève et il est démontré qu'une sève, riche en substances solubles attire et retient plus particulièrement les pucerons. Et ces fameuses substances solubles (sucres, acides aminés, etc.) apparaissent volontiers dans les jeunes pousses vigoureuses, surtout à l'occasion d'un déséquilibre dans la nutrition de la plante. Autrement dit, une plante placée dans de bonnes conditions de croissance (alimentation équilibrée, sans excès d'azote, sans carence en potassium et oligo-éléments) souffrira moins des pucerons. Dans le choix du puceron, l'appartenance botanique de la plante est déterminante et il sait reconnaître à distance la ou les plantes qui peuvent lui servir d'hôte(s).

Le puceron moyen

Jusqu'à présent, nous avons parlé du puceron, pour nous simplifier la vie. Mais, en y regardant de, plus près, il est évident qu'il n'y a pas un puceron, mais des pucerons. Une foule d'espèces différentes de pucerons. Et il n'est pas toujours facile d'en faire l'inventaire, car rien ne ressemble plus à un puceron qu'un autre puceron. La couleur varie même parfois à l'intérieur de la même espèce.

Plutôt que de passer en revue toutes les espèces d'aphidiens (ou aphidés = noms scientifiques donnés aux pucerons), nous inventerons un ou deux 'pucerons moyens'. La vie des pucerons, quelle que soit l'espèce, est très complexe, car ils peuvent prendre des formes différentes au cours de leur cycle. Pour compliquer les choses, certaines de ces formes peuvent se reproduire sans fécondation et, de plus, un grand nombre d'espèces de pucerons doivent accomplir leur cycle sur deux plantes-hôtes différentes. Heureusement, il est possible de regrouper les espèces de pucerons en deux grandes catégories.

Les pucerons non migrateurs

Ils évoluent sur une seule plante-hôte. Le 'puceron moyen' (par exemple, le puceron vert du pommier Aphis pomi) naît d'un œuf, au printemps, sous la forme d'une fondatrice. Cette forme, sans ailes, donne naissance à d'autres formes sans ailes qui se multiplient hardiment sur le pommier natal pendant toute la saison. Il y a en moyenne 5 à 10 générations annuelles (16 chez certaines espèces très fécondes !). Les espèces non migratrices n'éprouvent pas le besoin de changer de plante-hôte en cours d'année. Mais il peut naître des individus ailés capables d'aller coloniser d'autres pommiers (dans le cas du puceron vert du pommier). A la fin de l'été apparaissent des pucerons sexués : les femelles, après fécondation, pondent un œuf d'hiver qui donnera la fondatrice de l'année suivante.

Les pucerons migrateurs

Ils évoluent obligatoirement sur plusieurs plantes-hôtes. Le puceron migrateur 'moyen' (par exemple, le puceron cendré du pommier Dysaphis plantaginea) se multiplie d'abord sur un hôte primaire (le pommier, par exemple). A un certain moment apparaissent des individus ailés qui sont capables d'aller coloniser un hôte secondaire (le plantain, par exemple).

A l'automne, d'autres formes ailées effectuent un retour vers l'hôte primaire. Les individus sexués apparaissent à la génération suivante : les femelles pondent les œufs d'hiver. La boucle est bouclée.

Du puceron ailé au puceron aptère

L'apparition des pucerons sur les plantes cultivées semble relever du miracle. En effet, comment un être aussi insignifiant est-il informé que vous avez semé des haricots au fond de votre jardin? Qui plus est, comment fait-il pour se rendre sur les lieux du festin ? En fait, les pucerons ailés sont attirés vers les hauteurs par la lumière ultraviolette du ciel, et donc incités à s'envoler. Mais, après un vol de quelques minutes seulement, leur comportement change. Ils se détournent des ultra-violets et sont attirés par le vert du feuillage. Ils se posent alors et piquent les feuilles : si celles-ci se révèlent d'un goût acceptable (dosage favorable en acides aminés, sucres, etc., contenus dans la sève), ils restent pour s'alimenter. Lorsque les pucerons sont installés, leurs muscles alaires, devenus inutiles, sont détruits, et les produits de cette dégradation servent à la "fabrication" des oeufs et des embryons.

Les individus ailés sont donc responsables de l'infestation initiale d'une culture qui se fait en général sous la forme d'un petit nombre de foyers isolés. Les pucerons aptères se reproduisent rapidement dans ces foyers, forment des colonies denses à générations chevauchantes et commencent à infester les plantes voisines. Au fur et à mesure que les colonies deviennent plus denses, des individus ailés sont de nouveau formés, qui disséminent l'infestation à l'ensemble de la culture. Selon la température, les ressources (qualité et quantité de plante hôte) et la densité des pucerons, la population module au cours des saisons les proportions de formes aptères et ailées qui ont deux fonctions particulières. Les individus aptères, qui gardent l'aptitude à la marche, assurent l'exploitation du milieu environnant grâce à une intense multiplication sur place, ils sont d'ailleurs plus féconds que les ailés. Les individus ailés participent à la dissémination de la population à plus ou moins grande distance et assurent la colonisation de nouveaux habitats à exploiter.

Une fécondité prodigieuse...

Toutes les espèces de pucerons ont recours à la parthénogenèse : des individus femelles engendrent des individus femelles, sans qu'il y ait fécondation de l’œuf. Ce mode de multiplication est dit vivipare la fécondation n'étant pas nécessaire, les embryons commencent à se développer dans le corps de la mère avant même leur naissance. Un calcul théorique montre les possibilités démographiques exceptionnelles de ces insectes : soit un puceron ayant une fécondité moyenne d'une trentaine de larves et dont la durée de développement, de la naissance jusqu'à la maturité de reproduction, est de 14 jours ; à raison de neuf générations par an pendant la belle saison, un seul individu pourra être à l'origine de 600 milliards individus !

Le poids d'un adulte étant d'environ 1 mg, ce seraient 600 tonnes de pucerons qui auraient pu être produites par une seule femelle en une seule saison ! Ce calcul est bien sûr irréaliste et ne tient pas compte des facteurs défavorables (climat, ennemis naturels notamment), qui limitent les populations.

…mais aussi des ennemis naturels

Les ennemis naturels des pucerons, les 'auxiliaires' du jardinier, sont effectivement nombreux. Mais, malgré leur efficacité indéniable, ils ont parfois du mal à juguler le développement exponentiel des populations lorsque les conditions climatiques sont favorables aux pucerons (les pucerons sont en activité dès que la température atteint 5°C alors que les auxiliaires ont besoin d'au moins 10 à 15°C). Plus tard dans la saison, les auxiliaires arrivent à maîtriser la situation, pour autant qu'ils n'aient pas été détruits par un traitement inopportun.

Ces auxiliaires sont essentiellement des prédateurs et des parasites (ou parasitoïdes) et, à un degré moindre, des champignons entomopathogènes responsables d'infections mortelles. Les auxiliaires prédateurs sont, entres autres, les coccinelles (adultes et larves), les syrphes (larves) et les chrysopes (larves). Les auxiliaires parasites sont surtout des petites guêpes qui pondent leurs œufs dans le corps même des pucerons. N'oublions pas les oiseaux, en particulier les mésanges, qui sont des prédateurs efficaces des pucerons.

 


 

Source : pucerons.fr

 


 

mardi, 20 juin 2017 12:58

L'Alimentation des veaux

Comme pour toutes les femelles de mammifères, chez la vache, la naissance d’un veau par an est indispensable pour déclencher chaque année la production de lait.

La majorité des veaux sont issus des élevages laitiers, or dans ce mode d'élevage, tout le lait produit par les vaches est collecté pour la consommation humaine.

L'alimentation des veaux issus de vaches laitières

Juste après leur naissance, les veaux boivent le colostrum, c’est-à-dire le premier lait de la vache riche en anticorps maternels.

Une fois arrivés dans les ateliers spécialisés, les veaux prennent leur buvée quand ils le désirent grâce à des distributeurs automatiques de lait ou 2 fois par jour quand l’éleveur leur apporte le lait dans les seaux.

Les veaux reçoivent une alimentation appropriée à leur âge et sont nourris principalement avec un aliment d’allaitement complet et équilibré, qui est un mélange composé de poudre de lait, de produits laitiers, de matières grasses et de compléments nutritionnels dilué dans de l’eau chaude. Cette alimentation sous forme de buvée est complétée progressivement par l’apport de céréales et d’autres fourrages pendant toute la durée de l’élevage des veaux qui est de 4 à 5 mois en France.

L'alimentation des veaux issus de vaches allaitantes

Les veaux issus de vaches allaitantes boivent aussi le colostrum après leur naissance. La différence avec les veaux issus de vaches laitières a lieu par la suite :

Les veaux tètent leur mère jusqu’au sevrage à 5-6 mois (voir 8 mois maximum). C’est la production de « veaux sous la mère », qui correspond à 10% de la production annuelle de viande de veau de boucherie.

Alimentation des veaux élevés "sous la mère"

Les veaux élevés « sous la mère » sont amenés 2 fois par jour à leur mère par l’éleveur pour la tétée. Cependant les capacités laitières de la mère issue de race à viande ne lui permettent pas toujours de fournir à son veau la quantité de lait suffisante. Dans ce cas, soit l’éleveur apporte un complément d’allaitement distribué en petite quantité, soit il intègre à son troupeau des vaches de races mixtes à lactation plus abondante. Appelées « nourrices » ou « tantes » elles sont tétées par les veaux en complément de leur mère.

L'alimentation commune à tous les modes d’élevage de veau

Du foin ou d’autres fourrages apportant des fibres végétales sont proposés en petite quantité à tous les veaux. Cela permet de tenir compte de l’évolution physiologique de leur système digestif, comme le demande la réglementation.

En effet, à la naissance, le rumen (ou panse) du veau est peu développé et seule la caillette est fonctionnelle et leur permet de digérer le lait ou l’aliment d’allaitement. Lorsque les veaux commencent naturellement et progressivement à diversifier leur alimentation et à consommer des végétaux fibreux, leur système digestif de ruminant devient progressivement fonctionnel.

L’alimentation doit par ailleurs être suffisamment riche en fer, élément nécessaire à la bonne santé des animaux.

A partir de 2 semaines, les veaux doivent avoir accès à de l’eau potable fraîche en quantité suffisante.

 


 

Source : La-Viande.fr

 


 

jeudi, 15 juin 2017 09:55

Le Paon

Description physique

Les paons sont de grands oiseaux connus pour leur aspect majestueux. Leur poids varie entre 3,5 et 6 kg. Sans la queue, le mâle mesure entre 90 et 110 cm, et la femelle, légèrement plus petite, mesure 86 cm.

Le paon le plus répandu est le paon bleu aux plumes et ocelles bleues et vertes. On retrouve également des paons au plumage blanc et d'autres aux couleurs noires et grises.

Mâle et femelle se différencient grâce aux couleurs du plumage et à la longueur des plumes de la queue. En effet, la queue de la femelle est beaucoup plus courte et son plumage peu éclatant. Chez le mâle par contre, la queue comprend plus de 100 plumes et forme une traîne pouvant atteindre 1,50 m de long et son plumage est très coloré. Les plumes de la queue du paon mâle adulte peuvent se dresser en éventail, on dit alors qu’il fait la roue. Cette roue présente des motifs ressemblant à des yeux appelés ocelles. Sur sa tête sont dressées des plumes formant un ensemble appelé aigrette.

Son lieu de vie

À l’origine, les paons sont originaires d’Asie. Mais en raison de leur belle allure, ils ont toujours été largement domestiqués dans le monde entier. On les retrouve dans les parcs, jardins et zoos où ils peuvent être admirés et nourris librement par des visiteurs.

À l’état naturel, le paon habite les forêts et les lieux proches des cours d’eau. Il est répandu en Asie, notamment en Inde et au Sri Lanka. Il est aussi présent aux États-Unis, en Afrique du Sud, aux îles Hawaï, aux Bahamas, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Son alimentation

Le paon est omnivore et se nourrit de fleurs, de grains, de feuilles, de pousses de bambou, de figues, etc. Il apprécie également les insectes, les grenouilles, les lézards et les petits serpents.

Sa reproduction

Les paons atteignent leur maturité sexuelle entre 2 et 3 ans, la femelle étant souvent plus précoce que le mâle. La saison de reproduction se situe au printemps. Pour attirer une ou plusieurs paonnes, le paon étale les plumes de sa queue en éventail.

Après l’accouplement, la femelle prépare un nid dans lequel elle va pondre 4 à 5 œufs en moyenne. La durée d’incubation des œufs est de 28 à 30 jours et pendant cette période, la paonne reste au sol pour couver ses œufs. À leur naissance, les paonneaux sont recouverts d’un léger duvet brun et jaune. Ils sont nourris par la paonne pendant leurs premiers jours.

Son espérance de vie

La durée de vie du paon va de 10 à 18 ans.

Le cri du paon

Quand le paon émet son cri particulier, on dit qu’il braille ou criaille ou encore paonne. Chez le paon bleu, ce son s’apparente à un « léon » et on peut l’entendre à une distance d’un kilomètre. Il pousse ce cri généralement pour alerter les autres de la présence d’un danger. Les paons verts produisent un cri différent et moins perçant.

Signes particuliers

La journée d’un paon se déroule selon une routine très réglée. Chaque matin, il quitte l’arbre où il a passé la nuit pour chercher sa nourriture sur la terre ferme, dans un secteur bien précis, et regagne le même arbre au crépuscule. De même, la parade nuptiale se déroule dans la même zone chaque fois.

 


 

Source : J'ai tout compris

 


 

mercredi, 14 juin 2017 07:09

Le Lion

Description physique

Le lion est un mammifère carnivore très imposant. Après le tigre, c'est le deuxième plus grand félin. L’animal possède une musculature très développée : il pèse en moyenne 175 kg et mesure entre 136 à 198 cm selon les zones géographiques.

Le lion possède un pelage de couleur sable ou ocre foncé. Les petits lionceaux disposent de taches sombres qui tendent à disparaître après leur première année. Le mâle se distingue de la femelle par sa superbe crinière.

Son lieu de vie

On rencontre principalement le lion en Afrique, en Inde, ainsi qu’au Proche Orient. Il est important de noter que cette race de félidé se trouvait aussi localisé dans les Balkans et le Sud de l’Europe il y a très longtemps, lors de l’Antiquité.

Son alimentation

Le lion se nourrit principalement de bovidés comme les élans ou les gnous, et de mammifères comme les buffles et les phacochères. Mais la liste est longue... Bien que l’animal consomme en moyenne 7 kg de viande par jour, le lion ne passe pas son temps à chasser. En effet, le prédateur demeure inactif pendant plus de 21 heures par jour. Ce grand félin ne chasse qu’une fois sa réserve de nourriture épuisée.

Sa reproduction

Une fois qu’ils atteignent l’âge de 3 ou 4 ans, les lions adultes peuvent se reproduire. Pour s’accoupler, le mâle doit avant tout obtenir le consentement de la lionne. Cela est d’autant plus valable pour les mâles qui sont au sommet de la hiérarchie.

La lionne connaît en moyenne une période de gestation de 4 mois durant laquelle elle se tient isolée du groupe. La femelle peut mettre bas jusqu’à 4 lionceaux.

Son espérance de vie

Le lion vit environ 15 ans en pleine nature et jusqu'à 30 ans en captivité.

Son cri

Les lions ont plusieurs manières de communiquer entre eux. Ce félin émet des rugissements ou des grognements. En tant qu’animal social, il dispose aussi du langage corporel pour faire passer un message.

Signes particuliers

Contrairement aux autres prédateurs, le lion préfère chasser dans l’obscurité ou très tôt le matin. Il est d’ailleurs connu comme étant le roi des animaux de par sa grande force.

 


 

Source : J'ai tout compris

 


 

dimanche, 11 juin 2017 08:49

La Chouette Hulotte

Nom scientifique : Strix aluco

Famille : Strigidés

Taille : 38 cm

Poids : Mâle 330 à 440 grammes, femelle 420 à 590 grammes

Age maximum : 18 ans

Aspect

On la surnomme aussi  chat-huant  car ses touffes de plumes ressemblent un peu à des oreilles de chat. La  chouette hulotte est de taille moyenne, est  assez  massive avec un plumage à dominance brune  mais qui  peut varier du gris au brun écorce. Le centre foncé de ses  plumes lui  donne une apparence  mouchetée. La hulotte peut être confondue avec le  hibou  moyen duc, à peine plus petit mais qui lui, a des aigrettes.                                     
Comme beaucoup d'autres hiboux, les yeux de la chouette hulotte sont placés de face, ce qui lui donne une vision binoculaire. Pour compenser, son cou très flexible lui permet de tourner complètement la tête, pour ne pas être surprise.
Des couronnes de plumage autour des yeux canalisent les sons vers l'oreille. Ses larges ailes lui permettent le vol plané. La surface duveteuse des grandes plumes alaires supprime le bruit des coups d'ailes. Elle a des serres acérées pour capturer ses proies.

Comportement

Hibou le plus courant et le plus répandu, mais à cause de son mode de vie nocturne, on l'entend plus qu'on ne la voit. Les couples défendent leur territoire tout au long de l'année. La chouette se voit souvent dans les premiers mois de l'année, période ou elle est la plus bavarde.
Quand la hulotte est inquiète, elle se fait aussi mince que possible et ne perd pas de vue la source de danger, car elle peut tourner la tête sur 270°. Quand elle est d'humeur agressive, elle gonfle son plumage, ce qui la fait paraître plus grosse.

On peut la découvrir quelquefois pendant la journée, haut perchée dans un arbre, car elle prend parfois des bains de soleil. Elle pratique une chasse en vol très silencieuse. La hulotte chasse à l'affût et fond sur les proies qu'elle a repérées.
C'est l'un des chasseurs les plus courants dans les parcs et les jardins. Oiseau forestier à l'origine, elle s'est habituée à vivre dans les grandes cités, où elle cherche de gros arbres pour nicher. À la campagne, la hulotte chasse des mulots et des campagnols ; en ville, elle se nourrit surtout d'oiseaux, les plus gros atteignant la taille du pigeon. Elle attrape les oiseaux des jardins à l'aube et au crépuscule mais aussi la nuit, sur leur perchoir. Elle attrape également les oisillons après avoir effrayé les adultes qui les réchauffaient. Elle plume les oiseaux. Les proies trop grosses pour être avalées directement sont d'abord portées sur un perchoir puis dépecées. Plumes et pelotes recrachées après les repas s'entassent par terre et facilitent l'étude du régime. Bien qu'elle ait une bonne vue, la hulotte repère la plupart de ses proies avec son ouïe ; c'est pourquoi la pluie et le vent la gênent pour chasser. Cette chouette capture surtout des petits mammifères (mulot, etc.) et des oiseaux, mais aussi des coléoptères, des papillons de nuit, des vers, des reptiles, des amphibiens et même des poissons. Elle trouve plus aisément les lombrics quand la nuit est humide et chaude, car ils viennent alors en surface pour s'accoupler et manger. La hulotte atterrit, écoute, sautille et les saisit. Par mauvais temps, elle mange parfois des cadavres (par exemple des animaux tués sur les routes).

Habitat

La chouette hulotte est principalement sédentaire, restant sur son territoire pendant des années, même lors des hivers les plus rudes. Elle recherche les endroits boisés, les zones cultivées, les parcs et jardins arborés, soit partout où il y a des arbres, même en ville, dans lesquels elle peut nicher et se percher.

Aire de répartition

C'est l'oiseau de proie nocturne le plus répandu en France, excepté en haute montagne. Cela est dû à sa grande résistance aux hivers rigoureux. En Belgique, elle est présente surtout au sud du sillon Sambre-et-Meuse, et en Brabant.

Reproduction

Période de nidification : mars à juin.
Nombre de couvaisons : une couvée.

Nombre d'œufs : 2 à 4 œufs blancs.

Incubation : 28 à 30 jours (femelle).

Nid : la chouette hulotte niche dans des trous d'arbres ou de bâtiments. Elle peut aussi nicher dans les nids de corbeau, de héron et de faucon abandonnés, les nids d'écureuil. Quelquefois dans les granges ou sur des corniches rocheuses. Les jeunes éclosent à 3 ou 4 jours d'intervalle et restent dans le territoire des adultes jusqu'à ce qu'ils en soient chassés à l'âge de trois mois environ.

Type de nichoir : la hulotte occupe les nichoirs spéciaux de type fermé, surtout quand les emplacements naturels sont rares. Utilise parfois des nichoirs destinés à la chouette effraie. Ecoutez attentivement le cri des chouettes hulottes en janvier afin de repérer leur territoire et de déterminer les sites les plus propices à la pose du nichoir.

Envol: les jeunes prennent leur envol après 5 semaines mais quittent souvent le nid plus tôt.


Émancipation : 3 à 4 mois.


Taux de survie : 74 %.

Migration

Sédentaire.

Voix

Son hululement célèbre est un son familier dans les régions rurales et suburbaines; il résonne surtout enfin d'hiver et en tout début de printemps. Le cri est un « houuhououou-uiou ». Un « ki-ouik » aigu est utilisé par les couples pour garder le contact.

Nourriture naturelle

Régime très varié ; composé surtout de rongeurs, mais aussi d'oiseaux, d'insectes, et même de grenouilles et de tritons quand le mauvais temps rend la nourriture plus rare.

Mangeoires

La hulotte fréquente les mangeoires pour y capturer de petits passereaux. C'est seulement si l'hiver est rigoureux qu'elle mange la viande et la graisse déposées sur une mangeoire.

 


 

dimanche, 11 juin 2017 08:38

Plésiosaure (Plesiosaurus)

Le Plésiosaure est un vertébré diapside aquatique qui a vécu au Mésozoïque, depuis le tout début de la période jurassique et jusqu’à l’extinction de masse de la fin du Crétacé.

Le Plésiosaure longtemps été considéré comme un reptile marin jusqu’à ce que les scientifiques réforme la cladistique et montre que les « reptiles » sont un groupe artificiel car paraphylétique. Ce n’est pas un dinosaure marin, il n’a jamais été considéré comme tel, les dinosaures sont tous des vertébrés terrestres.

Donc si le nom créé au début du XIXème siècle vient du grec plesios « proche de » et sauros, « lézard », cet animal est un diapside.

Le nom de « plésiosaure » est parfois appliqué aussi bien aux vrais Plésiosaures de la super-famille des plésiosauroïdés (Plesiosauroidea) qu’au clade supérieur des plésiosauriens (ordre des Plesiosauria), qui comprend à la fois les formes aux longs cous (Plésiosaures) et à cous courts (Pliosaures).

La chercheuse de fossiles Mary Anning (1799 – 1847) a découvert le premier fossile de Plésiosaure (Plesiosaurus dolichodeirus) dans le Lias inférieur (Sinémurien) à Lyme Regis, dans le Dorset au Royaume-Uni, au début du XIXème siècle.

Cuvier en son temps décrivait l’animal dans son livre Recherches sur les ossements fossiles comme ayant « des pattes de cétacé, une tête de lézard et un long cou semblable au corps d’un serpent ».

Des fossiles de Plésiosaures ont été découverts avec des fossiles de rostres de bélemnites (Belemnoidea, proches des seiches actuelles) et d’ammonites à l’emplacement de leurs estomacs. Leurs mâchoires étaient suffisamment puissantes pour casser la coquille des ammonites ou des nautiles. Les poissons osseux, comme les Osteichthyes, étaient aussi des proies. Des gastrolithes sont fréquemment trouvés associés à des fossiles de Plésiosaures.

Les Plésiosaures possédaient quatre palettes natatoires, une caractéristique rare, sinon unique chez les animaux marins. Ils devaient être plus adaptés à la manœuvrabilité qu’à la vitesse, leur long cou permettant d’attraper de loin leur proie, voire de s’en servir comme d’un harpon (une hypothèse).

Il devait avoir un métabolisme à sang chaud, semblable à celui des mammifères. Il devait pouvoir générer de la chaleur, par processus endothermique, pour survivre dans des eaux froides.

On compte quelques dizaines d’espèces de Plésiosaures réparties en plusieurs familles.

On peut évoquer les Plesiosauridae, types non spécialisés qui sont limités à la période jurassique, les Cryptoclididae, (par exemple cryptoclidus), avec un cou moyen à long et un peu trapu, les Elasmosauridae, avec de très longs cous rigides et des têtes minuscules, et les Cimoliasauridae, un groupe mal connu de petites individus du Crétacé.

Selon les classifications traditionnelles, tous les Plesiosauridae ont une petite tête et un long cou, mais, dans les classifications récentes, un groupe du Crétacé à cou court et à grosse tête, les Polycotylidae, est inclu dans les Plesiosauridae, plutôt que dans les Pliosauroidea.

La découverte en 2011 au Kansas (USA) d’un fossile d’une femelle Plésiosaure enceinte, du genre Polycotylus latippinus, a confirmé que ces animaux marins donnaient naissance à un seul bébé, vivant, et dans l’eau.

Le Plésiosaure Trinacromerum avait une longueur d’environ trois mètres, le Plésiosaure Elasmosaurus mesurait lui environ 15 mètres, et Mauisaurus jusqu’à vingt mètres. Par comparaison, le reptile marin Mosasaurus mesurait environ 9 mètres de long.

Comme l’animal a été décrit au commencement de la paléontologie et du XIXème siècle, son image s’est communément répandu dans le grand public, à partir de reconstructions souvent alors hasardeuses et pittoresques.

Il a servi de base à un des monstres marins du livre Voyage au centre de la Terre de Jules Vernes.

Il a servi de base à la légende du monstre du Loch Ness, cet animal imaginaire ayant souvent été décrit ou dessiné en copiant les reproductions de Plésiosaure. Contrairement à de nombreuses reconstitutions, il lui était impossible de lever la tête et leur long cou au-dessus de la surface de l’eau.

Fiche sur le reptile marin Plésiosaure (un diapside en fait)

Année et lieu de découverte : Mary Anning a découvert le premier fossile à Lyme Regis au Royaume-Uni.

Paléontologue : le genre Plesiosaurus est créé par Conybeare en 1821, et le 1er genre binomiale est décrit et nommé Plesiosaurus dolichodeirus par Conybeare en 1824.

Poids : de quelques centaines de kg à plusieurs tonnes.

Longueur : suivant les genres, de 3 à 20 mètres.

Alimentation : ammonites, bélemnites, poissons, autres reptiles marins.

Classification : Clade Sauropsida > Sous-classe Diapsida > Infra-classe Lepidosauromorpha > Super-ordre Sauropterygia > Ordre Plesiosauria > Super-famille Plesiosauroidea.

Période géologique : depuis le tout début de la période jurassique et jusqu’à l’extinction de masse de la fin du Crétacé.

 


 

Source : Jurassic-world.com

 


 

vendredi, 09 juin 2017 09:39

La Salamandre

Les salamandres sont des animaux amphibiens

La Salamandre est un amphibien, c'est à dire qu'elle est aussi à l'aise dans l'eau que sur terre. Ce n'est pas un reptile qui a des écailles mais bien un batracien a peau lisse. On en dénombre au delà de 350 espèces dans le monde.

Elle ressemble au lézard, mais contrairement à celui ci, elle n'a pas d'écailles ni de griffes et sa peau est humide. Une bien connue est la salamandre tachetée.

On connait la salamandre des bois, des ruisseaux et la salamandre des sources. La salamandre des bois ne peut pas survivre au gel. Elle creuse la terre pour s'y cacher et elle hiberne jusqu'au printemps.

La salamandre est active la nuit et par temps pluvieux et humide car le soleil la déshydraterait en peu de temps. Près des cours d'eau elle vit sous des roches ou de vieilles souches.

La Salamandre est carnivore car son alimentation est principalement des insectes. Elle se nourrit de vers de terre, de larves de plusieurs insectes et de têtards.

vendredi, 02 juin 2017 16:31

Le Coyote

Coyote (Say 1823) - Canis latrans

  • Ordre : Carnivora
  • Famille : Canidae
  • Genre : Canis
  • Taille : 0,75 à 0,85 m (hauteur au garrot 0,50 m - longueur de la queue 0,40 m)
  • Poids : 9 à 23 kg
  • Longévité : 10 ans

Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure

Description du coyote

Le coyote ou coyotl en nahuatl, qui est une branche linguistique uto-aztèque, langue indigène la plus répandue au Mexique, possède un pelage dont la couleur varie du gris au brun cannelle, adoptant des nuances plus ou moins foncées, et mêmes verdâtres selon l'habitat. Le dessous du corps est gris blanc. Les pattes avant, les côtés de la tête et le museau sont brun rougeâtre, tandis que l'échine et le dos sont ornés d'une bande de poils plus sombres. Les oreilles pointues et dressées, ainsi que le museau semblent disproportionnés par rapport à la tête et les pattes sont plus courtes au regard de la taille du corps. Ces particularités anatomiques lui donnent un aspect plus fin, ce qui permet de le distinguer assez aisément de son cousin le loup.

Habitat du coyote

Le coyote, dont on reconnaît 19 sous-espèces, se trouve sur l'ensemble du territoire nord-américain, au Mexique et en Amérique centrale. On le trouve dans de nombreux biotopes. Il occupe les prairies de plaine et de montagne de la presque totalité des États-Unis y compris en Alaska et au Canada, les broussailles et les marais, dans les zones semi-désertiques des États du sud, à proximité des villes, et même au sein des agglomérations d'une certaine importance.

Comportement du coyote

Bien que des regroupements aient été observés, le coyote vit généralement en couple. C'est un animal qui autrefois était diurne mais qui, à cause de la pression humaine, a dû adopter un comportement nocturne. Sa tanière est constituée d'un terrier creusé par un autre animal (marmotte, blaireau...) quoiqu'il soit capable de creuser si le besoin s'en fait sentir. En concurrence avec le loup, le coyote prospère dans les régions où son cousin a été exterminé. Opportuniste, il occupe rapidement les niches écologiques vides de prédateurs, et éprouve de grandes facilités à vivre au contact de l'Homme.

Le coyote communique beaucoup par vocalisations, parmi lesquelles on retrouve les jappements, les glapissements, les hurlements, les rires et les cris plaintifs ressemblant aux pleurs d'un bébé. Il régule la température de son corps par l'halètement, et c'est pourquoi il a toujours la langue pendante. C'est un coureur endurant qui peut atteindre 64 km/h en pointe de vitesse mais sur une distance maximale de 400 mètres seulement. Il occupe un espace vital de quelques hectares, au sein duquel il installera son territoire dont il interdira l'accès aux importuns. Son abri sera placé au centre de cette zone. Il emploie cette méthode aussi bien dans les espaces libres que dans les zones urbaines.

Reproduction du coyote

Lorsque la femelle a choisi son partenaire, le couple reste ensemble plusieurs années. La période de gestation dure deux mois au terme desquels la femelle met au monde six chiots en moyenne. Lorsque les portées sont plus importantes, elles subissent un taux de mortalité de 50 %. Les petits naissent aveugles. Leurs yeux s'ouvrent et leurs oreilles se dressent au bout d'une dizaine de jours. Ils tètent leur mère pendant un peu plus d'un mois et sont totalement sevrés en quittant la tanière. Les mâles quittent leurs parents entre six et neuf mois alors que les femelles restent pour renforcer le groupe. La croissance des chiots intervient entre neuf et douze mois, et la maturité sexuelle est atteinte au bout d'un an.

Régime alimentaire du coyote

Le régime alimentaire du coyote est très variable selon son habitat. Il peut chasser seul ou en couple en quête de petits rongeurs, de batraciens, de poissons et de crustacés et parfois d'herbivores plus imposants comme les cerfs. Mais il mange également de l'herbe, des fruits, des baies. Aux abords des villes il s'en prend fréquemment aux animaux de compagnie de l'Homme (petits chiens) et fait les poubelles... Il pratique également le mulotage en sautant pattes tendues comme sur un trampoline et il a déjà été observé s'associer à des blaireaux pour chasser. Lorsqu'une proie est détectée, le blaireau se met à creuser pour l'extraire de sa galerie, tandis que le coyote malin, attend la victime à une autre sortie du terrier. Il est également capable de voler la pitance d'autres animaux comme les loutres.

Menaces sur le coyote

Bien que plusieurs dizaines de coyotes soient chassés chaque année aux États-Unis, l'animal n'est pas considéré comme menacé selon les critères de l'UICN. On dirait même que pour faire face aux différentes tentatives d'élimination, il a accentué son taux de reproduction. Au Canada, l'animal s'est hybridé avec des chiens et leur progéniture, autrement plus redoutable commence à devenir envahissante et encombrante.

Le saviez-vous ?

Les scientifiques estiment que près de 2.000 coyotes vivent dans la ville de Chicago et que ces évaluations peuvent être transposées sur d'autres centres urbains d'importance identique. Quelques individus ont été capturés dans Central Park à Manhattan en 2006. Et ce ne seront certainement pas les derniers, car d'autres ont été aperçus au même endroit en février 2010 (source New York Post du 09 février 2010).

 


 

Source : Futura Planète

 


 

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