La faune selon Axelle

Faune - Pascal ZIMMER
Pascal ZIMMER

Pascal ZIMMER

La nature nous réserve parfois bien des surprises. Et bien je suis l’une d’elles, pour vous servir, et tout mon peuple me ressemble, ou presque…Car nous sommes unis mais différents les uns des autres.

Venez donc m’observer de plus près (mais ne m’épinglez pas sur vos murs je vous en supplie): ne suis-je pas le plus mignon de toutes les petites créatures existant sur cette planète? …Qui a osé dire que la race des insectes était une race dégradée et répugnante?…

Me voici sans artifices, emmitouflé dans un doux manteau soyeux au blanc laineux, et des poils tout autour du minois . J’ai également des pattes taillées comme des pompons de rideaux. Tout mon peuple est doté de cette marque de fabrique là. Les peuples extérieurs disent que nous avons de la classe, et cela nous donne un statut un peu différent des autres, ce que nous apprécions.

Mille pardon, j’ai oublié de me présenter : je suis le Papillon caniche du Venezuela, roi d’un peuple de l’infiniment petit.

Par mes grands yeux noirs, je vous vois mille fois plutôt qu’une, c’est plutôt pratique pour n’en perdre pas une miette. Je vous vois tel que vous êtes, dehors comme dedans, bon ou mauvais, lâche ou courageux, sentimental ou calculateur. Tout se reflète en moi, votre image comme votre humeur. Je capte le danger, comme les particules de plaisir qui flottent autour de moi lorsque mes compagnes se font câlines.

J’ai également des ailes d’elfes, qui me permettent de me déplacer de fleur en fleur ou d’écorce en écorce comme une brise légère, sans faire de bruit ni ameuter les prédateurs. Par miracle, je suis si petit que pour vous faire un manteau de mon duvet il vous faudrait attraper tout mon peuple, or nous sommes bien cachés dans nos forêts touffues. Et oui, nous sommes un peuple de l’infiniment petit, mais cela ne nous empêche pas d’être malins et bien organisés.

La force physique ne fait pas tout, bien au contraire. Elle n’est que l’arme des faibles d’esprit.Je sais, vous n’en croyez pas vos yeux. Je suis pourtant bien réel, et cette photo de moi n’est pas truquée, je vous l’assure.

Si vous saviez le nombre d’espèces différentes qui se trament dans les forêts lointaines et qu’aucun homme n’a encore découvertes!

Nous, peuples des forêts, avons nos lois secrètes et nos stratagèmes pour ne pas subir l’invasion massive de prédateurs. Quoi de plus astucieux qu’un habitat volatile dans une végétation luxuriante où se mêlent d’autres peuples de l’infiniment petit extrêmement dangereux pour les espèces dites supérieures tels de grands mammifères ou même cette espèce étrange qu’est l’être humain? Chut….ne l’invoquons pas. S’il venait à trouver notre habitat secret, ça en serait fini de notre espèce.

Pourchassés, épinglés vivants, étiquetés, disséqués… mais pourquoi donc cette créature a t’elle besoin de tuer et d’emprisonner pour comprendre la vie?

Même courte comme l’est la nôtre, la vie est précieuse et ne devrait souffrir aucune entrave. Chacun de nous est né pour être libre et réaliser son rêve, le mien est de protéger mon espèce jusqu’à mon dernier souffle.

En ce jour de l’an de grâce, j’ai décidé de graver dans l’écorce des arbres ces quelques lignes, que j’intitulerai désormais «la Déclaration universelle des droits du Peuple de l’infiniment petit », que voici:

« Nous, peuple de l’infiniment petit, déclarons par la présente être libres de tout servage et reconnaître le droit de tous les peuples à disposer d’eux-même. Nous reconnaissons l’aptitude et le droit de chacun à créer son propre univers, dans le respect d’autrui et de son environnement. Nul n’aura le droit de juger , exploiter ou entraver son prochain, car nous reconnaissons l’aptitude de chacun à se juger soi-même, dans l’optique de préserver les libertés individuelles et de contribuer au plus grand bien commun. »

 


 

Source : Conscience et éveil spirituel

 


 

lundi, 24 juillet 2017 12:01

Le Daim

Parmi les 6 espèces de cervidés que l’on rencontre souvent ou très occasionnellement en France, le daim dama dama occupe une place à part.

Les cerfs élaphes ou cerfs nobles et les chevreuils sont des animaux purement autochtones.

Les muntjacs, les hydropotes, cerfs axis et les cerfs-sikas sont des exilés venus de la lointaine Asie.

Les daims, eux, sont naturellement partis de notre territoire pour y revenir des millénaires plus tard, dans les bagages des voyageurs. Il y a 10 000 ans avant la dernière glaciation, les daims vivaient sur l'ensemble du territoire français, quand les grands froids arrivèrent, les populations les plus exposées disparurent, pour ne plus exister qu'en Espagne, dans le bassin méditerranéen et en Asie-Mineure. Ensuite leur histoire est celle d'un lent retour et de brusque disparitions de parc en parc, de relâcher en relâcher.

Actuellement, il est au hasard de ses évasions de captivité visible un peu partout dans tous nos départements. Seule la population alsacienne estimée à quelques centaines d'animaux peut par son nombre et la durée de son existence être considérée comme réellement sauvage.

Description du daim

Avant tout le daim est un animal tacheté.

Tous les cervidés ou presque naissent avec des taches claires et plus ou moins marquée sur le corps. Ces taches disparaissent avec l'âge pour faire place à une robe définitivement unie. Le daim lui (mâle ou femelle), est le seul représentant de la famille qui, sous nos latitudes, conserve sa livrée juvénile.

Les bois du daim sont palmés

Quand le daim n'est pas mulet, qu'il n'est en période de refait de ces bois qui sont caduques, il est facilement reconnaissable à sa ramure. Celle-ci diffère de celle d'un cerf ou d'un chevreuil par des terminaisons en formes de palmes alors que celles des autres cervidés sont faites de pointes. Ces bois tombent en avril mai, la repousse qui commence immédiatement est terminée en septembre. La croissance de ces bois n'est pas régulière, elle dépend des conditions sanitaires et de la nourriture disponible. Vers l'âge d'une douzaine d'années la taille et la régularité des palmures régressent définitivement.

En été, la robe des daims est rousse fortement marquée de taches blanches en été, en hiver elle est grise avec ces mêmes taches moins visibles.

Il existe une variante suffisamment courante pour avoir un nom, les daims très pâles sont appelés menils.

Les daims albinos sont très rares, pourtant j'ai le souvenir d'avoir filmé pour Histoires Naturelles, une daine au pelage d'un blanc immaculée. Cet animal apparaissait périodiquement parmi un troupeau de charolais dans une prairie poitevine. A chaque printemps, elle revenait semblable à une licorne vivre quelques semaines parmi les énormes taureaux qui lui faisaient alors fête avec des grâces de ballerines.

La queue des daims est assez longue, elle est blanche en dessus, noire au dessous. Les fesses sont blanches frangées d'un liseré noir au dessus.

Le pinceau pénien est entouré de poils et est suffisamment visible pour qu'on puisse grâce à sa présence reconnaître un mâle même pendant la période où il est dépourvu de ses bois.

Taille

Hauteur au garrot entre 90 et 110 cm. Longueur avec la queue (15 à 20 cm) autour de 1,5 m. Poids

Le poids moyen est de 50 à 80 kg avec un record de 150 kg. Les femelles sont d'un tiers plus légères.

Éthologie

Les daims lorsqu'ils fuient, font des bonds sur leur quatre pattes analogues à ceux que font les antilopes en Afrique.

Les daims mangent toutes sortes de végétaux. Des graminées, des feuilles, des glands, des châtaignes, des baies et des écorces.

Les daims sont au repos dans des surfaces boisées dont ils sortent pour se nourrir dans les milieux ouverts. S'ils ne sont pas dérangés, ils sont actifs pendant le jour.

Les mâles et les femelles sont séparés mais se regroupent pendant l'hiver et forment des troupeaux de plusieurs dizaines d'individus. La harde est conduite par une vieille femelle qui ne peut plus se reproduire (bréhaigne).

Les daims ne voient pas nettement au delà de 50 m mais leur ouïe et leur odorat sont excellents.

Prédateurs

Les jeunes peuvent être victimes des renards et des sangliers. A l'état adulte ils sont les proies potentielles des lynx et des loups.

Reproduction

Le raire du daim se déroule en octobre et en novembre juste après le brame des cerfs. Le lieu des amours s'appelle le lek.

Pour conquérir le lek et les femelles qui s'y trouvent, les mâles se menacent par des signaux sonores (ces raires ou rères sont beaucoup mois spectaculaires que ceux des cerfs), et aussi par des rituels gestuels d'intimidation.

Les combats sont fréquents, il n'est pas rare qu'un maître de place, épuisé en fin de raire soit tué. En règle général les daims sont très agressifs, il n'est pas rare, je l'ai vu autour de mangeoires dans des forêts bulgares, qu'un daim chasse par sa seule apparition un grand cerf ou un sanglier.

La gestation dure 230 jours. Les jumeaux sont rares.

Les petits naissent avec une robe tachetée semblable à celle qu'ils garderont toute leur vie.

Longévité Les daims vivent en moyenne une quinzaine d'années. Ils peuvent atteindre plus de 30 ans en captivité.

Carte d’identité des daims

Classe : ruminants

Ordre : artiodactyles

Famille : cervidés

Espèces : Dama dama ou dama mesopotamica

 


 

Source : Prat!que

 


 

vendredi, 14 juillet 2017 06:43

Le Pic vert

Pic vert Picus viridis (Linnaeus, 1758)

Ordre : Piciformes

Famille : Picidés

Genre : Picus

Espèce : viridis

Taille : 33 cm

Envergure : 40 à 42 cm.

Poids : 180 à 220 g

Longévité : 7 ans

Identification :

Pic vert Localement appelé oiseau de pluie, ou encore pleu-pleu, le Pic vert est de la grosseur d'un geai, il a un plumage vert et jaune. Les plumes de la tête forment une sorte de béret d'un rouge éclatant. Chez le mâle, de chaque côté du bec, une tache rouge encadrée de noir dessine une moustache. Celle-ci est entièrement noire chez la femelle. Les jeunes sont colorés a peu près comme les adultes, mais le plumage est fortement tacheté et barré.

La langue des pics est effilée, très longue, visqueuse et pourvue de nombreux corpuscules de tact, dont l'extrémité petite, plate et pointue, est ornée de petits crochets. Elle peut-être projetée loin en avant. Leurs tarses sont courts et les doigts pourvus d'ongles solides et recourbés. Deux Pic vert sont dirigés en avant et deux en arrière, ils leurs permettent de grimper facilement aux arbres tout en prenant appui sur les plumes de la queue, excessivement robustes.

Chant :

A la période des amours, "gleuhgleuh gleuck gleuckleuck-leuck" ; l'appel de la femelle est plus court et moins sonore.

Habitat :

L'espèce affectionne les vergers, les bosquets, les haies avec des arbres, mais aussi les lisières des forêts et les bois clairs, situés à côté de prairies qui lui sont indispensables. On peut aussi les trouver dans les parcs et les grands jardins.

Distribution :

A l'exception de sa présence en Turquie et Iran, le Pic vert est une espèce européenne, présente des îles britanniques (mais pas en Irlande) à la région de Moscou et du sud de la Scandinavie (il est absent de Finlande) aux rivages de la Méditerranée (absent du Péloponnèse et de l'ensemble des îles méditerranéennes). Dans la péninsule ibérique (sauf peut-être dans l'extrême nord-ouest) et, en France, dans une étroite bande allant du littoral de l'Aude aux forêts d'altitude des Pyrénées-Atlantiques on rencontre le Pic de Sharpe.

Comportements :

Un ricanement sonore attire notre attention : le Pic vert s'éloigne de son vol onduleux, caractéristique de la plupart des pics. Sa manifestation est le chant que l'on entend toute l'année. Ses cris dénotent une agressivité toujours latente et, aussi bruyant qu'il soit, cet oiseau ne tambourine pas. C'est un oiseau qui excelle dans l'art de grimper. Les pics accomplissent leurs ascensions en enfonçant leurs ongles recourbés Pic vert dans l'écorce des arbres puis prenant appui sur leur queue, effectuent de petit sauts.

Vol :

Le vol est lourd et onduleux. On a parfois l'impression que l'oiseau va s'écraser au sol.

Nidification :

Nid : Dès le début du mois de janvier, on voit les couples explorer les arbres et commencer à percer plusieurs trous dans des bois assez tendres. Aussi, procure-t-il des logements à d'autres oiseaux cavernicoles. Vers la fin d'avril, le couple creuse une cavité de 50 centimètres de profondeur, dans un tronc d'arbre pourri. Ponte : La femelle pond de 5 à 7 œufs (31 mm x 22 mm), qu'elle couve alternativement avec le mâle pendant 15 à 17 jours. Les jeunes éclosent la peau nue et aveugles ; les deux parents les nourrissent essentiellement de fourmis et de leurs nymphes. Les jeunes quittent la cavité après 18 à 21 jours, puis se tiennent encore quelques jours dans le voisinage du trou, à l'intérieur duquel ils se réfugient la nuit.

Régime :

Bien qu'il soit souvent sur les arbres, le Pic vert se nourrit principalement à terre. Il avance sur le sol en sautillant à la recherche de fourmilières. Après avoir pratiqué un trou avec son bec, il y introduit sa langue en engluant les fourmis et leurs larves. Si sa nourriture se compose surtout d'insectes, il la complète aussi de graines et de baies.

 


 

Source : Oiseaux.net

 


 

Cette espèce endémique des Philippines était autrefois si abondante que les excréments des spécimens servaient de fertilisant.

En 1996, la chauve-souris a toutefois été déclarée disparue car elle n’avait pas été aperçue depuis 1964.

L’espèce s’est en effet raréfiée à cause de la chasse, mais surtout de la destruction de son habitat détruit pour étendre les plantations de canne à sucre.

Elle a toutefois été redécouverte en 2001, mais son habitat reste sans protection, elle est donc toujours considérée en voie de disparition.

 

 


 

jeudi, 29 juin 2017 11:09

Moufette rayée

Caractéristiques de la Moufette rayée

Famille : Mustélidés

Longueur : 50 à 75 cm

Poids : 1 à 6 kg

Mue : Au printemps et à l’automne

Maturité sexuelle : 7 mois

Longévité : 4 ans

  • Très myope, odorat excellent
  • Pattes courtes armées de solides griffes non rétractiles
  • Long pelage noir lustré
  • Deux grosses rayures blanches couvrent le dos
  • Queue longue et touffue de 17 à 28 cm, noire, souvent parsemée de poils blancs

La Moufette rayée (Mephitis mephitis) appartient à la famille des Mustélidés, dont font aussi partie la belette, le vison et la loutre.

On la retrouve sur presque tout le territoire nord-américain. Elle est toutefois absente de la partie la plus au nord du Canada et de la côte de la Colombie-Britannique. Au Canada, on compte 4 sous-espèces de moufettes.

Des habitats variés

La Moufette rayée est présente dans une grande variété d’habitats. Elle fréquente les forêts mixtes ou feuillues, les prairies et les régions agricoles et elle ne défend pas de territoire. Elle s’adapte aisément à la vie de ville et de banlieue ce qui peut la rendre parfois incommodante, surtout si elle décide de s’établir chez vous!

La tanière

La moufette s’établit habituellement dans le gîte abandonné d’une marmotte ou d’un renard. Long de 2 à 6 mètres, le terrier descend à environ 1 mètre de la surface et peut avoir 5 entrées. Le nid est tapissé d’herbes et de feuilles. La moufette peut aussi élire domicile sous un bâtiment, sous une souche ou dans un tas de pierres.

La rencontre amoureuse

Au printemps, le mâle part en quête de femelles. La rencontre amoureuse donne lieu à de bonnes batailles entre les deux partenaires. Immédiatement après l’accouplement, la femelle chasse le mâle qui peut s’accoupler avec plusieurs femelles.

Une croissance rapide

Début mai, après une gestation de 62 à 68 jours, la mère donne naissance à 5 ou 6 petits, en moyenne. Les petites moufettes pèsent environ 30 g et mesurent à peine 10 cm, queue comprise. La croissance des bébés est rapide. En une semaine, ils doublent de poids.

À la queue leu leu

Dès l’âge de 2 mois, les petits sont initiés à la recherche de nourriture. À la fin de l’été, les petits suivent leur mère en circulant à la queue leu leu. À l’automne, ils sont autonomes, mais choisissent souvent de passer l’hiver bien au chaud dans le terrier de maman.

Hiberner en groupe

Les moufettes hibernent en groupe : on peut retrouver jusqu’à 12 individus dans un même terrier, surtout des femelles adultes accompagnées de leurs petits. Il arrive qu’un mâle se joigne au groupe, mais la plupart du temps, le mâle se réfugie en solitaire dans sa propre tanière.

Un long sommeil

En décembre, la moufette plonge dans un sommeil qui se poursuivra jusqu’en mars. Elle n’hiberne pas vraiment, mais son métabolisme est considérablement ralenti. Par temps doux, il arrive qu’elle sorte brièvement de sa léthargie pour aller se nourrir. Au cours de l’hiver, la moufette perdra environ 30 % de son poids.

Une omnivore très utile

Grande consommatrice de petits mammifères, la moufette varie son régime selon les saisons. Graines, noix, fruits, larves, charognes, insectes, oisillons et amphibiens font aussi partie de son menu. Elle est surtout utile parce que son alimentation se compose en partie d’organismes nuisibles aux humains.

Un parfum bien spécial

Avant de se défendre, la moufette donne plusieurs avertissements; elle grogne, gratte le sol et lève la queue dans les airs. Si l’adversaire persiste, elle contracte ses 2 glandes anales et l’asperge d’un liquide jaunâtre très nauséabond. Ce musc peut être projeté avec précision à 5 ou 6 m de distance et 4 à 5 fois d’affilée, si nécessaire.

Prédateurs

Le parfum de la moufette tient à distance les prédateurs. Ainsi profite-t-elle d’une vie plutôt tranquille, à condition de ne pas croiser un grand-duc qui lui, ne se laisse pas intimider par son odeur. Plus rarement, elle fera aussi partie du menu du lynx roux, du renard, du coyote et du pékan, s’ils ne trouvent vraiment rien d’autre à se mettre sous la dent.

 


 

Source : Humanima

A voir ci-dessous vidéo "La Moufette et le Chien"

 


 

mercredi, 28 juin 2017 11:10

L'Ornithorynque

L'ornithorynque, ce curieux animal...

En bref

  • L'ornithorynque, bien qu'il soit un mammifère, pond des œufs 1 fois par an.
  • Les petits et les mâles sont dôtés d'un aiguillon venimeux.
  • L'ornithorynque chasse grâce à un sens d'électroperception situé dans son bec.
  • L'ornithorynque est timide et est très difficile à voir dans son cadre naturel.
  • Vous aurez plus de chances d'en croiser un dans un zoo ou un centre animalier.

L'ornithorynque ou platypus Quelle drôle d'allure !

Nous connaissons ce drôle et bien curieux animal sous le nom d'ornithorynque.

Vous savez cet animal avec un bec de canard, une queue de castor et des pattes de loutre ?!

Une vraie curiosité de la nature qui attise depuis toujours nos mythes et légendes ! Il est souvent dit d'ailleurs comiquement qu'il est une preuve vivante de l'humour de Dieu.

Si bien qu'à sa découverte, les premiers scientifiques ayant reçu un dessin de platypus ont d'ailleurs d'abord cru à une blague, avant de se porter avec grand intérêt sur l'étude de ce mammifère semi-aquatique.

Car cette curieuse et mignone bête a tout pour surprendre...

Bizarre, vous avez dit bizarre ?

D'abord par son étrange allure, mais aussi parce que ce mammifère donne naissance en pondant des œufs une fois par an, et parce qu'il chasse grâce à un sens d'électroperception situé dans son bec.

Sens qui lui permet en effet de localiser ses proies par détection du champ électrique produit par leurs contractions musculaires. Incroyable mais vrai !

Attention aux petits et aux mâles pendant la période des amours, car ils sont dotés d'un aiguillon venimeux situé sur leurs chevilles.

Si vous êtes piqué, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas mortel, mais vous pourrez cependant avoir mal pendant plusieurs semaines, voire des mois, et aucun antidote n'a encoré été trouvé. Ouille ! Plus si mignon finalement !

Mais où se cache-t-il ?

Tant de spécificités qui rend toujours le platypus plus incongru et fascinant. Il nous faudrait presque le voir pour le croire !

Chose difficile, puisque timide et farouche, le platypus ne se laisse pas approcher si facilement vous verrez. Il faudra planquer sans bruit, jumelles au poing pour avoir la chance d'en apercevoir un !

Mais bien qu'il soit déjà malheureusement disparu dans certaines régions australiennes, le platypus existe bel et bien, et ce tout au long de la côte Est.

Le platypus réside autant dans les cours d'eau de la Rain Forest du Nord de l'Australie, que dans ceux de la Tasmanie, tout au Sud. Et bien qu'excellent nageur, il résiste toutefois mieux dans les eaux froides que les eaux chaudes.

Allez croire qui ou ce que vous voudrez, mais vous conviendrez toutefois que l'ornithorynque détient toutes les plus incroyables bizarreries, pour être à lui seul la plus belle étrangeté de la Nature.

 


 

Source : Guide Australie

 


 

Alimentation

Le chevreuil est un cueilleur sélectif qui recherche d’abord les plantes digestes et énergétiques. Son régime alimentaire est composée de végétaux semi-ligneux(ronce, lierre, framboise, myrtille …) pour 50%, de végétaux ligneux(chêne, charme, noisetier, sapin….) pour 30%, de végétaux herbacés(dicotylédones) pour 10%, de fruits forestiers(glands, faînes, pommes, champignons…) pour 10%.La physiologie alimentaire du chevreuil se caractérise par le faible volume de panse, ce qui explique les 8 à 12 périodes d’activité alimentaire entrecoupées de périodes de repos avec rumination en 24 heures.

Les déprédations que le chevreuil occasionne à des végétaux (arbres, cultures) sont de deux sortes : les dégâts alimentaires appelés abroutissements sont dus à la consommation du bourgeon terminal et de l’extrémité des pousses des jeunes arbres ; les dégâts comportementaux appelés frottis qui apparaissent en période de fraye, d’organisation territoriale et de rut. Les brocards pratiquent des frottis sur des jeunes tiges. Les arbres odoriférants (pin, sapin, épicéa, mélèze) paraissent visés en priorité.

Comportement

Le chevreuil marque une nette préférence pour le comportement solitaire. Au cours de l’année, la majorité des animaux demeurent fidèles à une même zone et la population reste dispersée. La quasi-totalité de la vie de la plupart des individus se déroule sur un domaine vital d’une centaine d’hectares. Le territoire, surface comprise entre 5 et 40 ha à l’intérieur du domaine vital, est interdit par le mâle adulte à ses semblables pendant les périodes de la fraye, des bois et du rut. La structure sociale de base du chevreuil est une cellule matriarcale. Elle comprend la chevrette accompagnée de son ou de ses jeunes de l’année. Leurs liens durent jusqu’au 10ème-11ème mois.

Le rut du chevreuil se situe entre le 15 juillet et 15 août avec un pic à la charnière des deux mois. La durée de l’œstrus de la chevrette est 1 à 2 jours et la durée de la gestation est de 280 jours (9 mois1/2). Le développement de l’ovule fécondé s’arrête une quinzaine de jours après la fécondation et reste bloqué jusqu’en décembre ; ce phénomène est nommé diapause embryonnaire. Les naissances commencent au début du mois de mai jusqu’à la fin de juin avec un pic dans les premiers jours de ce mois. Le nombre de faons est de 1 ou 2, en sachant que la gémellité est très fréquente chez les mères adultes. La chevrette est fécondable dès sa 2ème année(14 mois).Le sevrage des faons se situe vers le 5-6 mois(octobre-novembre). La chevrette allaite jusqu’au 15 novembre.

Les bois

Les bois des mâles sont de véritables productions osseuses, pleines et caduques supportées par deux apophyses frontales appelées pivots. Les bois mesurent entre 18 et 28 cm et pèsent entre 300 à 700 grammes. Un brocard à boutons est un animal déficient présentant des bois réduits à deux petites protubérances. Un brocard à perruque est un animal présentant une production osseuse des bois anarchique suite à un dérèglement du cycle hormonal(perte du daintier).L’importance des bois d’un brocard dépend plus des conditions de vie que de l’hérédité.

Indices de présence

Les indices de présence peuvent être l’empreinte du pied d’une longueur de 35 à 45mm et de 30mm de largeur ; des excréments appelés moquette et les marques sur la végétation ; les couchette ou reposée, le grattis et frottis (brocard uniquement).

L’association du grattis et frottis au même endroit s’appelle le régalis.

Gestion

La gestion des populations de chevreuil doit éviter de provoquer un déséquilibre marqué en faveur d’un sexe. Le prélèvement des jeunes animaux favorise la présence suffisant de sujets mûrs qui contribue à l’équilibre du groupe.

 


 

Source : extrait du manuel du brevet grand gibier & le grand GIBIER de chez Hatier

A lire aussi : Le Chevreuil

 


 

lundi, 26 juin 2017 06:51

Le Chevreuil

Tous les ongulés sauvages gibiers font partie de l’ordre des artiodactyles (ils ont deux doigts porteurs à chaque membre).

Le chevreuil fait parti du sous-ordre des ruminants et de la famille des cervidés.

Les cervidés se distinguent des autres ruminants par la nature des bois des mâles, structures osseuses, caduques et qui repoussent chaque année.

Présentation 

Le poids vif d’un adulte est compris entre 18 et 30 kg, selon le milieu et la densité de la population ; exceptionnellement 35 kg. Le mâle pèse en moyenne 2 à 3 kg de plus qu’une femelle du même âge. Théoriquement la longévité est de 10 à12 ans, mais en général un chevreuil de 6-7 ans peut être considéré comme vieux.

Le mâle est appelé Brocard ;

femelle : Chevrette ;

jeune : Faon (de 0 à 6 mois) Chevrillard (de la mue d’automne à 12 mois).

Le poids à la naissance est compris entre 1 et 2 kg.

Son cri 

Le principal cri du chevreuil est une sorte d’aboiement plus ou moins rauque que les deux sexes émettent à l’arrêt ou en bondissant. Le faon pousse des piaulements audibles seulement de très près pour appeler sa mère.

Pelage

Le faon porte pendant deux mois un pelage tacheté. Le pelage des chevreuils subit deux mues : la mue du printemps(le poils devient roux vif) et la mue d’automne(le poils devient gris-brun). La mue du pelage est plus précoce chez les jeunes. La tâche claire et érectile du fessier s’appelle miroir ou rose. Elle est très blanche en hiver, jaunâtre en été. En pelage d’hiver, certains sujets portent une ou deux tâches claires à la base de la gorge ou du cou appelé Serviette. Le chevreuil n’a pas de queue.

Mâle ou femelle 

La reconnaissance des sexes peut s’effectuer pour le brocard : le corps est de forme trapézoïdale avec le centre de gravité vers l’avant, de janvier à octobre il est repérable grâce aux refaits puis à la présence des bois, en pelage d’hiver la forme du miroir ressemble à celle d’un rein ou d’un haricot et le pinceau pénien est visible de profil. Pour la chevrette : Le corps est de forme trapézoïdale avec le centre de gravité vers l’arrière, les bois sont absents, la brosse vulvaire fait saillie du miroir qui a l’aspect d’un cœur.

Détermination de l'âge 

La détermination de l’âge dans la nature est impossible avec certitude, en règle générale les plus vieux brocards nettoient leurs bois et sont décoiffés les premiers(début novembre) et la mue des jeunes est plus précoce. Post-mortem, l’étude des dents apporte des précisions sur l’âge.

L’examen s’effectue sur la demi-mâchoire inférieure : de 0 à 12 mois (4 incisives, 3 prémolaires, dont la troisième est trilobée), 4ème mois(la 1ère molaire apparaît), entre 10 et 12 mois (la 3ème molaire apparaît et elle est trilobée), entre 12 et 14 mois (les prémolaires de lait tombent et la 3ème prémolaire définitive est bilobée), à 15 mois (4 incisives, 3 prémolaire, 3 molaires) et la denture est complète 32 dents. La mâchoire supérieure du chevreuil ne comporte pas de d’incisives. Il arrive occasionnellement qu’un animal possède une canine, très rarement deux. Ces canines, vestiges d’anciennes défenses disparues au cours de l’évolution de l’espèce toujours présentes chez le cerf se nomment Crochets ou Fleurs de Lys.

 


 

Source : extrait du manuel du brevet grand gibier & le grand GIBIER de chez Hatier

 A lire aussi : Le chevreuil (Alimentation et comportement)

 


 

mercredi, 14 juin 2017 12:58

La Coccinelle

Description physique

La coccinelle est un insecte, de l'ordre des coléoptères et de la famille des coccinellidés. Son corps possède une face ventrale plane et une partie supérieure colorée et arrondie, formée par les élytres. Les élytres correspondent à des ailes dures. Elles protègent les deux ailes membraneuses qui permettent à la coccinelle de voler.

Il existe environ 3000 espèces de coccinelles dans le monde, dont 90 en France. Selon les espèces, les élytres sont rouges, noires ou jaunes, et tachées d'un certain nombre de points. Ce nombre n'indique pas, comme certains le pensent, l'âge de la coccinelle mais dépend simplement de l'espèce et permet de la caractériser.

La coccinelle rouge à 7 points noirs est la plus fréquente. Elle mesure entre 3,5 et 5 millimètres et pèse environ 15 milligrammes. Elle possède 3 paires de pattes. Le bout de la patte, appelé « tarse », a 4 segments. Sa tête est noire et recouverte par une sorte de bouclier, le pronotum, avec deux taches blanches de chaque côté ; elle possède deux antennes courtes, en massue, et deux palpes maxillaires plus courts que les antennes.

Son lieu de vie

La coccinelle vit dans les jardins et dans les champs. Elle a deux types d'habitat selon les saisons. Pendant la saison chaude, la coccinelle vit sur les arbres, les arbustes et les herbes. C'est là qu'elle prend sa nourriture et accumule des réserves. C'est également là qu'elle se reproduit. Pendant la saison froide, la coccinelle se met en « diapause », c'est à dire qu'elle arrête pour un temps son développement, et trouve refuge sous les pierres, sous l'écorce des arbres, dans les vieilles souches, dans la mousse, ou encore sous les feuilles de fleurs fanées.

Son alimentation

Si certaines espèces de coccinelles sont herbivores, la plupart sont plutôt insectivores. Les coccinelles larves et adultes se nourrissent surtout de pucerons et de cochenilles. L'adulte peut manger jusqu'à 100 pucerons par jour et la larve de dernier stade, jusqu'à 150 pucerons par jour !

Sa reproduction

La métamorphose de la coccinelle comporte quatre stades : œuf, larve, nymphe et adulte. Au printemps, le mâle et la femelle s'accouplent. Au moment de la ponte, la femelle choisit une feuille envahie de pucerons et s'y installe pour pondre ses œufs. Elle pond entre 100 et 400 œufs de très petite taille et de couleur jaune. Au bout de 3 à 7 jours, les œufs éclosent et les larves sortent.

Ces larves sont de couleur bleu métallique et peuvent dévorer plusieurs centaines de pucerons pendant les 3 semaines que dure leur développement. Ensuite, à l'aide de fils de soie, ces larves fixent l'extrémité de leur abdomen au verso d'une feuille et restent recroquevillées et immobiles pendant 8 jours. C'est la phase de nymphose. Puis, l'adulte se libère de son enveloppe. D'abord jaune pâle, la coccinelle devient, au bout de quelques heures, rouge avec plusieurs points noirs.

En une vie, une coccinelle peut donner naissance à des milliers de larves.

Son espérance de vie

La coccinelle a une espérance de vie de 2 à 3 ans. En captivité, sa durée de vie dépasse rarement 3 semaines.

Signes particuliers

La coccinelle se déplace en marchant mais elle peut aussi voler quand c'est nécessaire.

On l'appelle « la bête à bon Dieu », car, selon une légende remontant au Moyen Âge, elle porterait bonheur.

C'est aussi la meilleure amie des jardiniers. Elle est utilisée comme insecticide naturel pour lutter contre les pucerons et les cochenilles. On trouve des coccinelles en vente dans les magasins spécialisés, le plus souvent au stade larvaire pour éviter qu'elles ne s'envolent.

 


 

Source : J'ai tout compris 

 


 

samedi, 10 juin 2017 08:57

La Grenouille

Description physique

La grenouille est un amphibien de l'ordre des anoures.

Elle mesure en général 2 à 10 cm, hormis la grenouille Goliath qui est la plus grande et qui peut atteindre 30 cm de long.

Sa peau lisse et humide peut être de diverses couleurs, selon les espèces.

Ses pattes arrières sont plus longues que celles de devant, ce qui lui permet de faire des bonds avant jusqu'à 2 mètres.

Son lieu de vie La grenouille vit à la fois sur terre et dans l'eau.

On la retrouve sur tous les cinq continents, dans tout milieu suffisamment humide (bois, marais, prairies, etc).

Son alimentation

A l'état de têtard, la grenouille est herbivore et se nourrit de minuscules plantes aquatiques.

A l'âge adulte, elle est carnivore et se nourrit de petits invertébrés comme les libellules, les papillons, les mouches, les vers, etc.

Elle les attrape à distance grâce à sa longue langue visqueuse et collante.

Sa reproduction

Les femelles pondent dans l'eau des centaines, ou des milliers d'œufs mous et sans coquille, qui se transformeront ensuite en têtards.

Ceux-ci possèdent une petite queue qui leur permet de nager, mais elle disparaîtra au fur et à mesure que les quatre pattes vont pousser.

La grenouille adulte sera complètement formée 3 à 4 mois environ après la ponte.

Son espérance de vie

Une grenouille vit en moyenne 5 ans, mais certaines espèces sont plus robustes et peuvent vivre une quinzaine d'années.

Le cri de la grenouille

La grenouille coasse, jour et nuit, notamment pendant la période de reproduction.

C'est un moyen pour les mâles d'attirer les femelles vers eux. D'ailleurs, ces dernières préfèrent les mâles ayant un chant grave à la cadence rapide.

Signes particuliers

En fonction des espèces, les grenouilles sont élevées à des fins diverses :

- pour la chair de leurs cuisses, très appréciées en cuisine, dans certains pays comme la France et la Chine.

- pour l'expérimentation dans les laboratoires car leurs systèmes nerveux, digestif, musculaire et osseux sont comparables à ceux de l’homme.

- pour le plaisir, elles font en effet partie des nouveaux animaux de compagnie. 

 


 

 Source : J'ai Tout Compris.com

 


 

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